© 1981, Tôei

du 9 au 18 septembre
En présence du réalisateur
(Re)découverte de l’œuvre d’Oguri, célébrée à Cannes, Montréal et Moscou, et présentation du documentaire d’Antoine Barraud, La forêt des songes, consacré au réalisateur.
Films présentés :
La rivière de boue (1981)
Pour Kayako (1984 / Inédit)
L’aiguillon de la mort (Grand Prix du jury, Cannes 1990)
L’homme qui dort (1996)
La forêt oubliée (2005, Quinzaine des réalisateurs, Cannes)
du 24 septembre au 2 octobre
Dans le cadre de la Semaine des cultures étrangères.
Trente documentaires pour découvrir la richesse du patrimoine culturel du Japon. Arts traditionnels inscrits au patrimoine de l’humanité, artisanat en harmonie avec la nature, littérature, philosophie, religion… Les fondamentaux de la culture japonaise, reflets d’un modèle de civilisation, de modes de vie et de pensée, fascinent encore et toujours l’Occident par leur capacité à questionner et à réinventer notre propre modernité.
10e volet
Yasujirô Shimazu ou les plaisirs de la modernité
du 6 au 16 octobre
En présence de Shôzô Ichiyama, directeur de la programmation du Tokyo Filmex International Film Festival
Contemporain de Mizoguchi et d’Ozu, Shimazu Yasujirô (1987-1945) fait partie des grands maîtres japonais, faiseurs de modernité, qui ont construit l’âge d’or du cinéma japonais dans les années 1930. La redécouverte dont fait l’objet Shimazu actuellement au Japon s’impose à double titre : pour ses comédies et ses drames bourgeois qui ont marqué son époque ; mais aussi pour la postérité de son œuvre. Car bien que disparu trop tôt, à l’âge de 49 ans, l’esprit et le style Shimazu sont restés fortement présents dans le cinéma japonais des années 1950 à travers les films d’Ozu, pour les thématiques familiales, et ceux de Naruse, pour le naturel des mises en scènes.
2e volet Les années 2000-2010
du 27 octobre au 5 février
Pour ce deuxième volet consacré au cinéma contemporain japonais, l’accent sera mis sur la production du cinéma d’auteur et sur les nouvelles orientations de l’animation indépendante. Largement diffusés dans les pays d’Asie et aux Etats-Unis, cette production étonnement féconde (et non subventionnée !) est restée inconnue, hors festivals, du grand public.