
Changement de programme 1 décembre 2010 20h00 Maison de la culture du Japon : Railways (nombre de places limité)
Le film A crowd of three ne sera pas présenté à la Maison de la culture du Japon le 1 décembre Il peut être vu : au cinéma La clef le 1 décembre à 21h30 et le 2 décembre à 20h30 Au central 92 (Puteaux)
A crowd of three
(2010/131min)
Kenta et Jun sont deux amis, élevés comme des frères dans le même orphelinat. Ils travaillent tous deux dans une entreprise de démolition. Un salaire misérable, des conditions de travail rudes, et un supérieur, Yuya, qui s’acharne à les tyranniser. Un jour, les deux jeunes hommes sortent draguer et font la rencontre de Kayo, une fille au physique ingrat. Jun la séduit et va s’installer chez elle. Yuya a des cicatrices sur le ventre. Elles sont la conséquence d’un acte commis par le frère aîné de Kenta, Kazu. Quand Kenta n’avait encore que 13 ans, Kazu a tenté d’enlever une petite fille en vain. En réponse à la moquerie de Yuya, Kazu a pris un cutter et poignardé de plusieurs coups le ventre de Yuya. En guise de dédommagement, Kenta doit payer une certaine somme à Yuya tous les mois.
Une nuit, Kenta et Jun se dirige vers leur lieu de travail. Kayo les suit. Ils sont en route pour exécuter un plan. Ils veulent détruire à coups de marteau la précieuse voiture de Yuya et s’enfuir. Ce qu’ils vont faire. À la vue des deux jeunes hommes en train d’asséner des coups de marteau, debout sur le toit de la voiture, Kayo s’exclame de joie. Puis, les deux amis décident d’aller rendre visite à Kazu, détenu à la prison d’Abashiri à Hokkaido. Accompagnés de Kayo, sans argent, et incapables de se débrouiller, ils vont entreprendre un voyage sans retour...
Réalisé et écrit par Tatsushi Ōmori
Avec Shota Matsuda, Kengo Kora, Sakura Andô
Tatsushi Ōmori
Né à Tokyo en 1970, il s’initie au 8mm dès son entrée à l’Université de Komazawa. Il joue ensuite au théâtre et au cinéma. C’est en jouant dans un film du réalisateur Junji Sakamoto qu’il commence sa carrière derrière les caméras. Il va faire partie de l’équipe de réalisation de plusieurs films. Le film « Nami » (réalisé en 2001 par Hiroshi Okuhara) dont il est le producteur, obtient le prix NETPAC au Festival International du Film de Rotterdam en 2003. Son premier film « Germanium no Yoru », (The Whispering of the Gods en anglais) qu’il réalise en 2005, reçoit de bonnes critiques tant au niveau national qu’international. Il est d’ailleurs sélectionné dans de nombreux festivals comme le Festival International du Film de Tokyo (18e édition), le Festival International du Film de Locarno dans la catégorie « Compétition Cinéastes du présent » ou le Festival International du Film de São Paulo dans la catégorie « Compétition Nouveaux Réalisateurs ». « A Crowd of Three » est donc son deuxième film. Il a été sélectionné à la 60e édition du Festival International du Film de Berlin dans la catégorie « Forum ». De plus, il est en train de réaliser son nouveau long-metrage, « Mahoro Ekimae Tada Benrikan ».
Filmographie
Mahoro Ekimae Tada Benrikan (en tournage), 2011 A Crowd of Three (Titre original : Kenta to Jun to Kayo-chan no Kuni), 2010 The Whispering of the Gods, 2005 Wave (acteur et assistant réalisateur), 2001 Timeless Melody (acteur), 1999
All to the Sea
(2009/119min)
Natsuki est une jeune libraire. Un jour, elle surprend une femme en train de voler un livre. Plus tard, un jeune homme, Koji, vient la voir : il dit être le fils de celle qu’on accuse de vol. Sa famille se décompose, il trouve alors refuge dans la littérature. Natsuki se sent proche de Koji : elle aussi a eu une existence difficile. Elle s’est prostituée en espérant trouver l’amour. Sa quête l’a menée dans les livres, qui lui ont sauvé la vie et conduit à travailler dans une librairie. Koji commence à travailler pour Natsuki. Elle ne sait pas comment répondre à ses avances. Bien qu’elle se sente proche de lui, elle commence à sortir avec Kashima, un représentant qui travaille pour une grosse entreprise d’édition. Bien que Kashima complimente Natsuki pour ses goûts en littérature, il la regarde toujours de haut. Lorsqu’un écrivain vient à la librairie pour une séance de dédicaces, il confesse à Natsuki que Kashima lui a obligé d’écrire un « happy end ». Il remercie même Kashima de l’aider à vendre ses livres. Koji essaie de convaincre Natsuki d’arrêter de voir Kashima. Elle continue de coucher avec lui, même si elle est amoureuse de Koji…
Réalisé par Akane Yamada
D’après un roman de Akane Yamada
Directeur de la photographie Sohei Tanigawa
Musique Mitsutaka Tajiri
Avec Eriko Sato, Yuga Yagira (Nobody Knows, Prix d’interprétation à _ Cannes en 2004)
Akane Yamada
Elle a commencé par travailler dans la production télévisuelle avant de devenir réalisatrice freelance pour la télévision. Elle réalise alors des documentaires, des programmes éducatifs et quelques drames. Depuis les années 90, elle écrit des romans et a gagné de nombreux prix littéraires au Japon. Ses travaux ont été publiés en Corée et à Taiwan. Yamada a adapté un de ses romans à l’écran pour réaliser All to te Sea, qui marque ses débuts comme réalisatrice.
Filmographie
All to the Sea (Titre original : Subete wa umi ni naru), 2009
Tea Fight (Scénariste, Titre original : Dou cha), 2008
Clearness (Scénariste, Titre original : Kurianesu), 2007
« A music »
(2009/73min)
Quelle a été la musique originelle ? Qu’est-ce que l’art ? Que se passe-t-il au moment où la musique est créée ? Ce sont les questions auxquelles ce documentaire passionnant essaie de répondre. Takagi Masakatsu voyage autour du monde avec sa camera. Il crée des vidéos sur ordinateur à partir de ce qu’il a filmé, puis il les diffuse pendant ses concerts : sa vocation véritable est la musique : compositeur, interprète et multi instrumentiste, même si son instrument de prédilection est le piano. Cela fait maintenant dix ans qu’il s’implique dans plusieurs projets musicaux, son dernier en date étant « Tai Rei Tei Rio ». « A music » est un documentaire qui montre les divers projets de Takagi Masakatsu en s’inscrivant au cœur de son processus créatif. Le chant, la danse, les prières : les hommes ont toujours cherché à communiquer à travers la musique. Takagi et ses musiciens s’impliquent dans leur art pour remonter jusqu’aux origines de la musique. Ce film montre la performance cathartique de dix musiciens, leurs dialogues ainsi que leur répétitions, tout en mettant en avant l’environnement créatif de Takagi Masakatsu, qui comporte essentiellement de magnifiques paysages naturels. Les interviews du musicien qui jalonnent le film n’apportent pas de réponse claire aux questionnements qu’il soulève. Mais il contient une multitude d’instants où cette réponse transparait, effleurée et caressée.
Réalisé par : Takashi Tomohisa
Musiciens : Takagi Masakatsu (piano, voix), Taguchi Haruka (Voix), Jadranka (voix, saz), Takashi Matsudaira (voix), Yoko Kumazawa (violon), Tessin Kaneko (cornemuse, saxophone), Hitomi Yamakami (flûte, saxophone), OLAibi (percussions), Naoko Sato (percussions), Jyoji Sawada (contrebasse).
Musique et visuels du concert : Takagi Masakatsu
Takashi Tomohisa
Il est né en 1976 à Tokyo et habite maintenant à Tokyo. Il a commencé à réaliser en autodidacte alors qu’il était étudiant à Kobe, puis il étudie à l’Académie du Film de Pékin. Ses films « Shutenri-Spring Time Story » et « Yoru wa paradise e Iku-Going to paradise at night » ont reçu plusieurs prix au Japon. Il travaille actuellement comme réalisateur de publicité et de clips pour NHK, Microsoft, etc. « A Music » est son premier long-metrage.
Filmographie
Courts métrages :
Springtime Story (2000)
Going to Paradise at Night (2001)
Takagi Masakatsu
Artiste visuel et compositeur, né en 1979 et vit à Kyoto. Takagi Masakatsu se produit partout dans le monde. Il s’inspire beaucoup de ses voyages. Son travail est un patchwork de sons, de musique et de vidéo, ou la technologie occupe une place importante mais sans en occulter la beauté classique. Il a d’ailleurs une formation de pianiste en conservatoire. Il a exposé à la Galerie Byblos de Vérone ainsi qu’à la Galerie Transplant de New York. Ses travaux ont également été visibles au Musée d’Art Contemporain de Tokyo, à la Galerie d’art de Whitechapel de Londres et dans plusieurs galeries en France, en Espagne, en Chine ainsi qu’aux Etats-Unis. Le magazine « Res » l’a fait figurer dans son classement des 10 artistes les plus influents de l’année 2006. Ses albums sont distribués dans le monde entier.
Site officiel : http://www.takagimasakatsu.com/
Discographie Sélective :
Pia, 2001
Opus Pia, 2002
Eating, 2002
Eating n°2, 2003
Journal for People, 2006
Tai Rei Tei Rio, 2009
Filmographie Sélective :
Depuis 2001, Takagi Masakatsu réalise des vidéos sur ordinateur. Il les diffuse pendant ses concerts : Girls, Exit/Delete, Light Pool, World is so Beautiful, Birdland, Aoi, Nihiti, Homicevalo, Lava, Iora…
Synopsis Box - The Hakamada Case
(2010/117min)
Norimichi Kumamoto et Iwao Hakamada naissent tous deux en 1936. Norimichi fait de brillantes études de droit et devient juge au tribunal de Shizuoka. Iwao est boxeur professionnel mais sa carrière ne décolle pas : il trouve alors un emploi dans une fabrique de tofu à Shimizu, dans la préfecture de Shizuoka.
Dans la nuit du 30 juin 1966, la fabrique de tofu est incendiée et on retrouve sous les décombres les cadavres poignardés du patron et de sa famille. Iwao est très vite identifié comme étant le suspect numéro 1. Personne dans l’usine ne le connaissait vraiment et les rumeurs disaient de lui qu’il était endetté. Malgré le manque de preuves matérielles, la police persiste dans son choix et continue de l’interroger : il finit par avouer son crime.
Son procès commence, sous l’autorité du juge Norimichi Kumamoto. Hakamada continue de nier et clame son innocence. C’est alors que le juge Kumamoto va remettre en doute le témoignage d’Hakamada, qui subit d’incessantes pressions de la part des policiers.
La bouleversante histoire vraie d’un prisonnier enfermé dans le couloir de la mort depuis plus de 40 ans et de celle d’un juge qui toute sa vie a dénoncé les conditions d’un procès injuste.
Réalisé par Banmei Takahashi
Scénario Tatsunori Natsui, Banmei Takahashi
Musique Yusuke Hayashi
Avec Masato Hagiwara (Cure), Hirofumi Arai (Blood and Bones), Ryo Hishibashi (Kids Return, Audition, The Grudge).
Banmei Takahashi
Il est né en 1949 dans la préfecture de Nara. Après avoir quitté la Faculté de Waseda il commence à réaliser des « pink-movies » (film pour adultes) avec notamment Koji Wakamatsu. Il fait ses débuts en 1972 avec « Fujo Boko Dassohan ». En 1982 il dirige son premier film non érotique, « Tatoo Ari ». Ce film tiré de l’histoire vraie de la prise d’otages de la banque Mitsubishi en 1970 connaît un grand succès public et critique. Il a tourné de nombreux films parmi lesquels « Door » (1988) et « Zen » (2008).
Filmographie Sélective
Zen, 2009
Hibi, 2005
Rain of Light, 2001
Door, 1988
Tatoo Ari, 1982
Cobalt Blue
(2009/119min)
Yukiko, une pianiste reconnue, part en convalescence à Okinawa. Ryuji, un pêcheur de l’île, est bouleversé par le jeu de Yukiko et ils tombent amoureux. Ryuji se met à plonger pour récolter du Corail rouge, croyant pouvoir guérir la maladie de Yukiko. Ils se marient, puis Yukiko donne naissance à une fille, Ryoko, avant de mourir.
Daisuke et Kazuya sont nés à Okinawa la même année que Ryoko, ils grandissent ensemble comme frères et sœurs. Alors qu’ils approchent de l’âge adulte, Kazuya décide de devenir apprenti-pêcheur sur l’île. Daisuke est accepté dans une école d’art en métropole et Ryoko pense à quitter l’île pour devenir infirmière. Mais l’année de leurs 18 ans, Kazuya et Ryoko tombent amoureux, Ryoko décide alors de rester sur l’île. Ryuji n’approuve pas leur mariage. Pour prouver sa sincérité, Kazuya décide de plonger pour chercher du Corail rouge comme le faisait Ryuji pour Yukiko. Il se noie, et Ryoko est au plus bas. Elle se retranche dans la pièce où est conservée le piano de sa mère, en ressassant ses souvenirs.
Daisuke revient sur son île natale après un an passé à étudier. Il veut fabriquer des céramiques traditionnelles d’Okinawa. En fait, il est toujours amoureux de Ryoko. Il essaie de l’aider, mais c’est peine perdue : il passe alors ses journées à travailler ses céramiques. Ryoko observe Daisuke au travail, et elle commence à tomber amoureuse de lui…
Réalisé par Yosuke Nakagawa
Scénario Yosuke Nakagawa, Makoto Itakura, Yu Shibuya
Avec Masami Nagasawa, Seiji Fukushi, Shinji Rachi, Misato Tanaka
Directeur de la photographie Hiroo Yanagida
Musique Joji Sawada
_ Yosuke Nakagawa
Né en 1961, il a grandit à Tokyo. Il est le petit fils du peintre Kazumasa Nakagawa. Après son diplôme universitaire, il commence à travailler dans une maison d’édition. Il commence à travailler sur plusieurs projets de vidéo et de films. Nakagawa fait ses débuts en tant réalisateur en 1997 avec « Blue Fish », tourné à Okinawa. Le film est sélectionné au Festival de Berlin en 1998 et reçois des critiques élogieuses pour ses superbes prises de vue d’Okinawa. En 2000, Nakagawa écrit et réalise « Departure », qui est une fois de plus salué au Festival de Berlin. En 2003, il écrit et dirige « Starlit High Noon », avec Wang-Lee Hom, Kyoka Suzuki et Yu Kashii. Ce film a été en sélection officielle dans de nombreux festivals : le Festival International du Film de Berlin, le New Directors/New Films, le festival du Film de Sarajevo et le Festival International du Film de Tokyo.
Filmographie
Cobalt Blue (Titre original : Gunjo), 2009
Starlit High Noon (Titre original : Mahiru no hoshizora), 2005
Departure, 2001
Blue Fish, 1998
(c) ”Cobalt Blue" Production Committee
Deep in the Valley
(2009/127min)
À Yanaka, un quartier populaire de Tokyo, Kaori, une jeune femme travaillant dans la restauration de films amateurs apprend qu’en 1957, une pagode à cinq étages située dans le cimetière du quartier aurait brûlé et qu’il existerait un enregistrement de l’incendie sur un vieux film 8mm. Elle part à la recherche du film en visitant des moines, des gardiens du cimetière, des artisans traditionnels et des historiens locaux. Mais ce film existe-t-il vraiment ? C’est alors que la jeune fille rencontre Hisaki, un voyou du quartier qui va l’aider dans ses recherches. Les deux jeunes vont peu à peu se rapprocher l’un de l’autre. En remontant le temps jusqu’au milieu de l’ère Edo, l’histoire suit la vie de Jubei, un charpentier passionné par son métier qui, contre l’avis de son maître et de sa femme, projette de construire de ses propres mains une pagode à cinq étages. Unissant le documentaire et la fiction, voyageant entre le passé et le présent, ce film questionne le sens de la tradition et de la création.
Réalisé par Atsushi Funahashi
Ecrit par Atsushi Funahashi et Ayako Negishi
Avec Yuki Nomura, Mayu Sato, Katsuhiro Kato, Miyoko Ogawa
Atsushi Funahashi
Atsushi Funahashi est né à Osaka en 1963. Il est diplômé de Cinéma à l’Université de Tokyo. En 1997, il part à New York et continue d’étudier à la « School of Visual Arts ». Son premier film echoes (2001) est bien reçu par le public et la critique, en remportant notamment plusieurs prix au Festival International du Film d’Annonay. Ce film a été distribué en France et aux Etats-Unis. Son deuxième film, Big River (2006), avec Jo Odagiri, a été sélectionné à Berlin et Pusan. Produit par Office Kitano, ce film a été projeté à Berlin, Pusan, Karlovy Vary, Sao Paolo, Shanghai. Il a été distribué internationalement par Celluloid Dreams. Funahashi a également réalisé plusieurs documentaires sur les problèmes sociaux et ethniques à New York pour NHK (Télévision Public Japonaise) : New York Streets. Funahashi est rentré à Tokyo en 2007 : Deep in the Valley signe son retour au pays.
Filmographie
Deep in the Valley, 2009
« New York Streets », 2006 (TV)
Big River, 2006
Echoes, 2002
Documentaires
For the Joyful moments of life (sur le traitement de la maladie d’Alzheimer au Japon), 2005
Jazz on Sundays (sur Marjorie Eliot, grand pianiste de jazz américain), 2003
One year from the Day (sur des familles ayant perdu un proche dans la catastrophe du 11 Septembre 2001), 2002
© 2009 Big River Films
Forget me not
En 1963, Michiyo rentre dans son village natal, une cité minière de la préfecture de Fukuoka, avec son jeune fils Mamoru. Vivant grâce à la mine de charbon, les habitants, hommes, femmes et enfants, demeurent solidaires malgré une existence marquée par la pauvreté. Un jour, alors que Mamoru se fait encercler par une bande de petits voyous, un garçon s’interpose et bat à plate couture ses adversaires. Ce garçon, réputé pour être un dur dans tout le village, s’appelle Shinichi, alias Shin-san. Ayant perdu ses parents très tôt et ayant été recueilli par la famille, Shin-san a grandi négligé de tous et traité comme un parasite. Lui qui a toujours été persuadé que personne ne le comprenait, rencontre la mère de celui qu’il a sauvé. Face à la gentillesse de Michiyo, il éprouve un sentiment à mi-chemin entre l’amour d’un fils et celui d’un jeune homme... Cependant, Shin-san et les habitants du village doivent faire face à la dure réalité de leur vie quotidienne, tapie dans l’ombre de leur existence.
Réalisé par Hideyuki Hirayama
Ecrit par Wui Sin Chong
D’après un roman de Tomoki Tsujiuchi
Avec Koyuki, Sosuke Ikematsu, Takuya Ikematsu
Hideyuki Hirayama
Né en 1950 dans la préfecture de Fukuoka, Hideyuki Hirayama est diplômé de la Faculté d’Art de l’Université Nihon. Après ses études, il devient assistant réalisateur de nombreux films, en commençant par « Osōshiki » (1984) de Juzo Itami. Le film « Maria no ibukuro » sorti en 1990 marque ses débuts en tant que réalisateur. En 1992, il réalise « The Chūgaku Kyōshi » avec lequel il remporte le prix du premier film décerné par la Nihon Eiga Kantoku Kyōkai (La Guilde des Réalisateurs du Japon). La série des « Gakkō no kaidan » dont il est le réalisateur est un énorme succès au Japon et son film « Ai o Kou Hito » (1998) connaît une renommée nationale et internationale, remportant nombres de prix, notamment le Prix de la presse internationale au Festival des Films du Monde de Montréal. Il s’essaye ensuite à plusieurs genres avec des films tels que « Turn » (2001), « Warau Kaeru » (2002), « OUT » (2002), « Samurai Resurrection » (2003) et « Lady Joker » (2004). Plus récemment, dans « Shaberedomo Shaberedomo » (2007) et « Yajikita Dōchū Teresuko » (2007), il met en scène un monde plein de charme et d’humanité. Son dernier film « Hisshiken torisashi » est sorti le 10 juillet au Japon. Il est en train de tourner « Oba, The Last Samurai ».
Filmographie sélective
Oba, The Last Samurai, 2011
Hisshiken torisashi, 2010
Forget me not, 2010
Yajikita Dochu Teresuko, 2007
_Shaberedomo Shaberedomo, 2007
Lady Joker, 2004
Samurai Resurrection, 2003
OUT, 2002
Warau Kaeru, 2002
Turn, 2001
Ai o Kou Hito, 1998
Maria no Ibukuro, 1990
©2010 Shinsan Film Partners
Goldfish
(2009/53min)
Shozo Murata est un écrivain à succès, excentrique et très aigri. Il est retourné vivre sur son île natale il y a dix ans, avec pour seul compagnon un poisson rouge. Tochiko Orimi est une jeune femme travaillant pour l ‘éditeur de Murata. Elle rend souvent visite à l’écrivain pour récupérer ses manuscrits. Dans un premier temps, Murata la traite avec mépris, mais très vite, il s’éprend d’elle. Un jour, Murata demande à Orimi d’utiliser son poisson rouge pour la couverture de son prochain livre. Le dessin de la jeune femme est magnifique, mais après ça, elle disparaît et ne revient plus sur l’île. Murata s’inquiète et appelle la maison d’édition : il apprend qu’Orimi a fait une rechute de cancer. Il est contraint de rompre son exil volontaire pour lui rendre visite dans un Hôpital à Tokyo. Cette histoire de vie décrit les rapports complexes en ambigus entre un vieil homme pour qui la vie n’a plus de valeur et une femme qui vit dans l’ombre de la mort.
Nymphe d’Or du meilleur film de télévision au festival de Monte-Carlo 2010
Réalisé par Hiroshi Kurosaki
D’après une histoire de Muro Saisei
Scénario Aya Watanabe
Musique Takafumi Wada
Avec Yoshio Harada (Still Walking), Machiko Ono
Hiroshi Kurosaki
Il est réalisateur pour NHK (télévision publique japonaise). Son palmarès comprend le grand prix du Festival National des Arts du Japon 2009 pour Goldfish ainsi que la Nymphe d’Or au festival de Monte-Carlo. Les jurés ont remarqué la sensibilité de son regard sur la vieillesse et la jeunesse, la vie et la mort, l’essence du bonheur.
Le mot du réalisateur : « Goldfish est une histoire que j’ai materné durant 7 ans avant de la tourner. Je voulais une mise en scène simple, dépouillé et sans prétention afin de montrer la permanence des sentiments qui animent les personnages. J’ai essayé de multiplier les points de vue pour permettre à tous les spectateurs de s’immerger dans l’histoire. Ainsi, chacun peut l’interpréter et à sa façon, et être touché par elle. »
Filmographie
Hannari Kikutaro, 2002
Papa told me, 2003
Wakaba, 2005
Walkers, 2006
The Street Lawyers, Part 4 : Can You Judge Euthanasia, 2006
Dondo Hare, 2007
The Hat, 2008
© NHK
Hana no Ato
(2010/107min/drame historique)
Dans la région de Unasaka, les quartiers du château fort sont animés par des enfants qui se réjouissent de l’arrivée du printemps et des cerisiers en fleurs. Alors qu’elle contemple les cerisiers, Ito est soudainement interpellée par un jeune samouraï du nom de Eguchi Magoshiro. Il a entendu dire que, formée à l’épée par son père, elle aurait battu un à un tous les meilleurs disciples du dōjō auquel il appartient. Il souhaite croiser le fer avec elle. Devant la fougue de cet épéiste émérite, le cœur d’Ito s’enflamme. Cependant, son père l’a promise à un homme nommé Saisuke et Magoshiro est lui aussi fiancé à Kayo, une jeune femme d’un rang supérieur à celui de sa famille. Ne pouvant vivre cet amour, Ito prie pour le bonheur de son bien-aimé jusqu’au jour où elle apprend le suicide de celui-ci. Mais derrière sa mort se cache une vérité que Ito ne veut pas laisser impunie...
D’après une histoire originale de Shuhei Fujisawa (Yamazakura-The Cherry Tree in the Hill)
Réalisé par Kenji Nakanishi (The Blue Bird)
Scénario Yasuo Hasegawa et Kenzaburo Iida
Avec Keiko Kitagawa, Shuntarô Miyao, Kamejirô Ichikawa
Kenji Nakanishi
Il est né en 1961 à Osaka. Après un diplôme à l’université de Lettres de Tokyo, Il devient assistant réalisateur de Tetsuo Shinohara (Breathe In, Breathe Out) ainsi que de Izuru Narushima (Midnight Eagle). Après avoir travaillé pour Masahiko Makino, il fait ses débuts avec « The Blue Bird » (2008), qui révèle son talent en tant que réalisateur. « Hana no Ato » est son premier film historique.
Filmographie
Hana no Ato, 2010
The Blue Bird, 2008
(c) Hana no Ato Associates
I Remember That Sky (2008)
de Shin Togashi - 115’
Soleil d’Or du meilleur film 2009
Un drame familial dans le japon moderne.
Les parents ne sont pas aussi forts que les enfants le pensent, les enfants ne sont pas aussi fragiles que les parents l’imaginent.... Masahito, patron d’un studio de photo est le père d’une famille heureuse : avec sa femme, son fils Eiji, et sa fille. En plein bonheur, tout à coup, cette dernière décède. Traumatisé par la mort de la fille, Masahito perd son calme. Eiji essaye de réconforter ses parents, mais la tâche ne paraît pas aisée. Quelle issue sera la leur : entre la fragilité d’un père qui n’affronte pas la mort de la fille, et la vigueur d’un fils qui supporte seul son propre chagrin et se préoccupe des parents ? Le père, la mère et le fils, l’histoire de cette famille brisée nous prouve qu’il ne faut pas s’apitoyer sur son sort mais s’appuyer sur les liens familiaux quoi qu’il advienne.
Site officiel :http://www.anosora.jp/
Réalisateur : Shin Togashi
Scénariste : Kota Yamada
Producteur : Yoshinori Fujita
D’après le roman de : Janet Lee Carey, Wenny Has Wings
Interprètes : Yutaka Takenouchi, Miki Mizuno, Ryohei Hirota, Riko Yoshida, Eiko Koike, Tomoko Nakajima, Fumiyo Kohinata
A propos du réalisateur :
Shin Togashi est né en 1960 à Yamagata. Après des études à l’Univeisité de Rikkyo, il commence sa carrière en tant qu’assistant réalisateur. En 1998, il tourne un film collectif Pokki zaka, koi monogatari, kawaii hito. En 2001, son premier long métrage Off-balance est présenté au Festival international du film de Tokyo, et reçoit le Prix du meilleur réalisateur pour un premier film lors du Festival du film de Yokohama. Enfin, Il réalise successivement Sorry en 2002, Night of the Shooting Stars en 2003, Tetsujin 28 en 2004, et The Angel’s Egg en 2006.
Filmographie :
I Remember That Sky (2008)
The Angel’s Egg (2006)
Tetsujin 28 (2005)
Night of the Shooting Star (2003)
Sorry (2002)
Off-Balance (2001)
KAIJI
(2009/129min)
Kaiji Ito est un jeune homme de 26 ans qui vit au jour le jour et travaille à mi-temps dans une épicerie. Il ne l’admet pas, mais il est le loser typique de nos sociétés actuelles.
Un jour, une femme nommée Rinko Endo vient le voir pour lui demander de rembourser une dette qu’il aurait contractée avec un ami. Kaiji n’a aucun moyen de rembourser cet argent. Endo lui propose alors un marché : s’il embarque sur un mystérieux bateau, il pourra non seulement rembourser sa dette mais en plus devenir très riche.
Kaiji se retrouve à bord du bateau entouré de losers endettés comme lui : ils sont tous pris au piège dans un jeu cruel : s’ils gagnent, leurs dettes seront couvertes, si ce n’est pas le cas, ils perdront toute leur dignité et seront condamnés aux travaux forcés : « Seule la victoire compte, si vous perdez, vous êtes à jeter », leur dit Tonegawa du Groupe Teiai qui gère le bateau.
Les joueurs vont être pris dans un jeu macabre où ils devront faire face aux pires dangers pour rester vivants…
D’après une histoire originale de Nobutuki Fukumuto.
Avec Tatsuya Fujiwara (Battle Royale), Yuki Amami, Teruyuki Kagawa, Ken Mitsuishi
Réalisé par Toya Sato
Scénario Mika Omori
Musique Yugo Kanno
Toya Sato
Toya SATO est né le 11 avril 1959. Son père est réalisateur, Junya SATO et son grand-père est spécialiste de sabre japonais, Kan’ichi SATO. Après les études littéraires à l’Université de Waseda, il entre chez Nippon Television Network (NTV) où il réalise de nombreux épisodes de séries télé : « Gokusen » 1, 2 et 3, « Remote Control », « Samurai High School ». Il est spécialiste des adaptations de mangas. Il réalise également des téléfilms, notamment « Grave of the Fireflies » en 2005 et un film : « Gokusen : the Movie » en 2009. « KAIJI » est son second long métrage.
Films
KAIJI, 2009
Gokusen : The Movie, 2009
Feuilletons TV
Samurai High School, 2009
Gokusen 3, 2008
Sexy Voice and Robo, 2008
My Boss, My Hero, 2006
Mother at Fourteen, 2006
Gokusen 2, 2005
My Life After Her Death, 2004
Who Means the Most to You ? 2004
Gokusen, 2002
Remote Control, 2002
Tokyo Muke Michi Girl, 2002
The Files of Young Kindaichi 3, 2001
The Files of Young Kindaichi 2, 1996
The Files of Young Kindaichi, 1995
Téléfilms
Gokusen Graduation Special ’09, 2009
Grave of the Fireflies, 2005
(c)Nobuyuki Fukumoto, KODANSHA / 2009 KAIJI FILM PARTNERS
Miyoko
(2010/85min)
Au début des années 1970, Shin’ichi Abe, un dessinateur de manga et Miyoko, sa petite amie, habitent ensemble à Asagaya. Abe travaille à l’ouvre de sa vie, « Miyoko Asagaya Kibun » (« Miyoko, sentiment d’Asagaya »), qui est publié dans le magazine « Garo ». Miyoko est la muse du dessinateur, et ce manga décrit les plus beaux moments qu’ils passent ensemble. Abe fait preuve d’une grande sensibilité, mais comme ses créations reposent sur sa seule vie privée, il commence à perdre l’inspiration : il se noie dans la frustration, le désespoir et la sensualité.
Réalisation, Scénario, Montage : Yoshifumi Tsubota
Directeur de la photographie : Daisuke Yamazaki
Musique : Maher Shalal Hash Baz/Sparta Localis/Tenniscoats/Masatoshi Tsunematsu
Avec : Kenji Mizuhashi (Pulse/Kairo), Marie Machida (Tokyo Gore Police).
Yoshifumi Tsubota
Il nait à Yokohama en 1975. Son film « Big Spectacle », tourné alors qu’il était étudiant à l’Université d’Art de Tama, a reçu le Grand Prix au Festival du Forum des Images au Japon en 2000. Il a produit et réalisé son premier long-métrage intitulé « Dawn Gray », soutenu par le Forum des Images en 2002. Il a également travaillé comme designer de production pour plusieurs films. Il réalise des clips, des publicités et du v-cinema (films a petit budget tournés en vidéo). Il est également écrivain.
Filmographie
BIG SPECTACLE (2000) short film
DAWN GRAY (2002)
Saimin Hypnosis (2005) short film
Kannou Syoujosakka (2006) short film
Shin’ichi Abe
Il nait à Yokohama en 1950. Il a publié la plupart de ses travaux dans le magazine Garo, mais aussi dans « Young Comic » et « Touch ». Il est à l’époque considéré comme un des mangaka les plus prometteur de sa génération. Depuis 1978, il vit avec sa femme et ses enfants dans sa maison de Fukuoka. Ses travaux sont traduits et publiés en France.
© Wides Shuppan
No more cry !!!
(2009/134min)
Une comédie familiale entre rires et larmes
Deux frères sont séparés à leur naissance. Malgré leur enfance malheureuse, ils se promettent de ne plus jamais pleurer et de rester fort et optimiste. Le grand frère, Yuta, est recueilli par le propriétaire d’une épicerie. Pour lui montrer sa reconnaissance, il travaille comme un forcené et aide tous ses voisins dans leurs tâches quotidiennes : il devient ainsi la coqueluche de tout le quartier et est apprécié par tous.
Son petit frère, Yusuke, fait partie d’un duo comique, les « Kinjo Brothers ». Ils connaissent un certain succès et sont obligés de mentir sur la véritable nature de leur lien de parenté en faisant croire qu’ils sont frères. Ils font beaucoup d’efforts pour maintenir ce mensonge en vie.
Un jour, Yuta découvre accidentellement que Yusuke est son frère biologique. Mais ce dernier refuse de le voir…
Réalisé par Nobuo Mizuta Scénario Kankuro Kudo Musique Taro Iwashiro Avec Sadawo Abe, Eita, Yuko Takeuchi, Ken Mitsuishi
Nobuo Mizuta
Il nait en 1958 à Hiroshima et rejoint la Nippon Television Corporation en 1981 comme assistant réalisateur. Mizuta. Il reçoit le grand prix de la Fondation Hoso-Bunka pour « Field Day in Winter », à partir d’un roman de Kuniko Mukoda. Il fait ses débuts dans les longs-métrages en 2006 avec « Boy meets Ghost » et « Maiko Haaaan !!! » en 2007, puis « 252, Signal of Life » en 2008. Il est également producteur.
Filmographie
Mother, 2010
No More Cry !!!, 2009
252 : Signal of Life, 2008
Maiko haaaan !!!, 2007
Boy Meets Ghost, 2006
Psycho Doctor, 2002
(c)2009 No More Cry !!! Film Partners
Parade (2010/118min/couleur)
4 jeunes, 2 filles et 2 garçons, vivent en colocation dans un appartement à Tokyo. Naoki travaille dans la production de films, Mirai est illustratrice, Kotomi travaille à mi-temps et Ryosuke est étudiant à l’université. Chacun a ses problèmes et doit gérer avec plus ou moins de difficultés ses propres frustrations, mais leur cohabitation suit son court tranquillement. C’est alors que Satoru, un jeune prostitué, rejoint le groupe. Au même moment, une série d’agressions sur des jeunes femmes inquiète les habitants de la ville. La quiétude du climat de l’appartement commence à se fissurer, jusqu’à ce que les petits secrets de chacun éclatent au grand jour…
D’après un roman de Shuichi Yoshida Scénario et réalisation : Isao Yukisada Avec Tasuya Fujiwara, Karina, Shihori Kanjiya, Kento Hayashi, Keisuke Kode
Isao Yukisada
Il est né en 1968 dans la préfecture de Kumamoto. Il fait ses débuts en tant que réalisateur de longs-métrages avec « Open House » (1997). Son second film, « Sunflower » (2000), a remporté le prix Fipresci au 5e Festival du Film de Pusan et l’a confirmé dans son statut de jeune réalisateur prometteur. Il rafle plusieurs récompenses comme celle du meilleur réalisateur de l’Académie du Japon pour son film « Go » (2001). Depuis, tous ses films sont des succès publics et critiques : « Crying Out Love, in the Center of the World » (2004), « Year One in the North » (2005), « Spring Snow » (2005) et « Closed Note » (2007).
© 2010 Parade Film Partners
RAILWAYS
(Titre original : RAILWAYS)
2010/130min
Hajime Tsutsui a 49 ans et travaille dans une grande entreprise. Il vient de recevoir une nouvelle promotion. Néanmoins, il n’a jamais accordé la moindre attention à sa famille : sa femme et sa fille sont de plus en plus distantes. Un jour il reçoit un courrier lui annonçant que sa mère, qui vivait à la campagne, est décédée. Au même moment il apprend qu’un ami de longue date ainsi qu’un collègue sont morts dans un accident. Hajime retourne dans sa ville natale pour la première fois depuis des années, et commence à réfléchir sur le sens de son existence : jusqu’ici, il n’a cherché qu’à avoir une meilleure situation en poursuivant sans cesse ses objectifs de carrière. Il n’a jamais eu le temps de prendre soin de sa famille ou même de montrer le moindre attachement à sa mère. Il devient conscient qu’une partie de sa vie est devenue complètement vide. Hajime prend alors une décision capitale. Il déménage dans sa ville natale et décide de devenir conducteur de “Bataden”, le train local qui circule sur une ligne simple. Il avait fait part de ce rêve à sa mère étant enfant. Commencent alors pour lui une nouvelle carrière, une nouvelle vie, à la recherche de lui-même.
Réalisé par Yoshinari Nishikori Scénario Yoshinari Nishikori, Brazily Ann Yamada, Hirotoshi Kobayashi Musique Ryuta Yoshimura Assistant Réalisateur Masatoshi Kurakata
AVEC
Kiichi NAKAI (The Magic Hour, Hero, When The Last Sword is Drawn)
Reiko TAKASHIMA (K-20 : Legend of the Mask, 10 Promises to My Dog)
Yuika MOTOKARIYA (Drop, Partners : The Movie, Swing Girls)
Takahiro MIURA (Space Battleship Yamato)
Tomoko NARAOKA (Ponyo sur la Falaise-voix, Free and Easy Series)
Qu’est-ce que la “Bataden” ?
“Bataden” est la compagnie de chemin de fer locale d’Izumo, dans la préfecture de Shimane (sud-ouest du Japon). Elle a débuté en 1914 et a traversé toutes les difficultés, de la deuxième Guerre Mondiale en passant par l’essor de l’automobile et les crises économiques. Le train est utilisé par les habitants mais aussi par les gens venant de l’extérieur.
© 2010 “RAILWAYS” Film Partners
Yoshinari NISHIKORI
Il est né dans la préfecture de Shimane. Dès le lycée, Nishikori commence à jouer dans des films tout en rêvant de devenir réalisateur.
En 2000, il sort son premier film, « Women’s Army Corps ». Ce film raconte l’histoire d’une jeune japonaise qui entre dans les forces d’auto-défense sans raison véritable. Ce film assoie sa réputation de réalisateur. En 2008, son film « Un-Nan » est sélectionné au festival Kinotayo et remporte un grand succès auprès du public.
Filmographie
Railways, 2010
Un-nan, 2008
Miracle Banana, 2006
A Heart of the Sea, 2003
A White Ship, 2002
Women’s Army Corps, 2000
© 2010 RAILWAYS Film Partners
The Last Ronin
(2010/134min)
Ce film reprend un thème phare de la littérature et du cinéma japonais, l’histoire des 47 Rônins, qui furent forcés de se faire seppuku suite à la vendetta ratée de leur chef. Cette histoire repose sur un fait historique avéré ayant eu lieu au début du 18e siècle.
Le film prend place 16 ans après cet épisode sanglant et l’assaut raté des 47 Rônins. Un seul des 47 samurais est encore en vie, ses camarades l’ayant chargé de faire connaître au monde le récit de leur mort courageuse et loyale. Il rend visite aux familles des 47 Rônins pour leur dire ce qu’il s’est vraiment passé, puis il se rend à Kyoto, afin d’assister à la cérémonie funéraire annuelle consacrée à ses 46 camarades morts.
Sur sa route, il n’en croit pas ses yeux lorsqu’il voit son vieil ami Magozaemon Senoo, le rônin qui s’était enfui la veille de l’assaut final il y a 17 ans de cela. Il avait pourtant juré de mourir pour son maître…
Réalisé par Shigemichi Sugita
D’après un roman de Shoichiro Ikemiya
Avec Koji Yakusho, Koichi Sato, Yoshi Oida
Shigemichi Sugita
Shigemichi Sugita est né le 5 octobre 1943 dans la préfecture de Aichi. Diplômé de l’Université Keiō, il commence sa carrière à Fuji TV en 1967. Plus connu pour ses réalisations de téléfilms, il fait ses débuts avec l’épisode 12 de la série « Natsu no Kazoku » et met en scène la série « Kita no Kuni kara », un feuilleton japonais qui s’est étendu de 1981 à 2002. Il se voit décerner plusieurs Grands Prix de l’audiovisuel, témoignant de son talent pour la mise en scène. Il a à son actif plusieurs téléfilms et séries télévisées. Ne s’arrêtant pas aux programmes pour la télévision, il est aussi metteur en scène pour le théâtre et réalise des longs-métrages tels que « Yūshun ORACION » (1988) et « Last Song » (1994). « The Last Chushingura » est donc son troisième long-métrage. Il est actuellement Président de la Société Japonaise des Producteurs de Cinéma et de Télévision, directeur général de Fuji TV et Président de la Société Japonaise de la Diffusion Cinéma par Satellite. (c)« The Last Ronin » Film Partners
Vacation
(2008– 115’)
Soleil d’Or 2009 du meilleur film pour un jeune réalisateur
Peine de mort et famille dans le japon d’aujourd’hui.
Hirai, gardien d’une maison d’arrêt, est sur le point de se marier avec Mika, mère d’un petit garçon, Tatsuya. Hirai apprend qu’être assistant lors de l’exécution d’une peine de mort permet d’obtenir une semaine de vacance. Il pose sa candidature afin de prendre le temps de voyager avec sa nouvelle famille et faire mieux connaissance avec Tatsuya. L’exécution reste gravée dans son esprit et il doit subir les regards de ses collègues pour avoir été l’assistant lors d’une exécution. Le comportement de Tatsuya toujours fermé envers lui l’angoisse.... Site officiel : http://www.eigakyuka.com/
Réalisateur : Hajime Kadoi Scénariste : Dai Sako Producteur : Kazuhiro Koike D’après le roman de : Akira Yoshimura, Vacation Interprètes : Kaoru Kobayashi, Hidetoshi Nishijima, Nene Otsuka, Ren Osugi, Shuji Kashiwabara, Shun Sugata, Go Rijyu, Hajime Tanimoto
A propos du réalisateur :
Hajime Kadoi est né en 1973 dans la Préfecture d’Ibaraki. En 1998, il reçoit le Grand Prix du 2e Festival du court métrage de Mito avec son film en 8mm A Modest Attempt. Il étudie ensuite la réalisation à The New Cinema Workshop. En 2000, il réalise un film tourné en 16mm Watercolor Photography. En 2007, pour son premier long métrage The Corner of the Shelf, il reçoit beaucoup d’éloges. Ce film est officiellement invité au Festival de Film du monde de Montréal en 2007, dans la catégorie de Focus on World Cinema.
Filmographie :
Vacation, 2008
The Corner of the Shelf, 2007
(c) Kyuka Production Committee
Vexille
(109min/2008 Prix du Public 2009)
Au XXI e siècle, développer les biotechnologies sans appliquer de norme de sécurité unifiée aboutit à prolonger la vie individuelle. Ayant constaté que le développement de hautes technologies provoque un risque grave, l’ONU établit un traité international afin de protéger la planète. Après la mise en place du traité, en 2067 le gouvernement japonais décide de se retirer de l’ONU, et de forcer la politique d’isolement...
Prix du Public Kinotayo 2009
Réalisateur Fumihiko Sori Producteur Kazuya Hamana Voix Meisa Kuroki, Shosuke Tanihara, Yasuko Matsuyuki, Akio Otsuka, Romi Park
Fumihiko Sori
Il est né en 1964 à Osaka. Il est connu pour ses productions télévisées comme superviseur des effets visuels. En 1996, il participe à la réalisation de Titanic de James Cameron, pour lequel il est chargé de l’animation graphique. Il est également superviseur des effets visuels dans Andromedia (1998), Himitsu (1999), Keizoku (2000). Enfin, en 2002 il débute sa carrière de réalisateur avec Ping Pong. Il est l’un des meilleurs créateurs mondiaux d’images numériques.
Filmographie
To, 2010
Ichi, 2008
Vexille, 2007
Ping Pong, 2002
© WE Production
Zebraman 2 : Attack the Zebra City
Ichikawa, professeur de son état, est plus connu sous le nom de Zebraman. Il se réveille en 2025, 15 ans après sa dernière aventure. La mégalopole de Tokyo a été rebaptisée du nom de « Zebra City ». Grâce à une mesure spéciale appelée « Zebra Time », la ville est débarrassée du crime : chaque matin et pendant 5 minutes, le « Zebra Time »est instauré, permettant à la Police Zebra d’éliminer n’importe quel criminel potentiel. Un jour, Ichikawa est attaqué par la Police Zebra, mais il est sauvé par Ichiba, puis conduit dans un refuge en sécurité : cet endroit s’appelle « La Maison du Cheval Blanc ». C’est un lieu de repos et de convalescence pour tous les survivants du « Zebra Time ». Tout en récupérant de leurs blessures, ils échafaudent des plans pour renverser le gouverneur qui a mis en place le « Zebra Time ». Au milieu de toute cette agitation, Ichikawa est devenu amnésique : impossible pour lui de se rappeler qu’il était Zebraman…
Réalisé par Takashi Miike Scénario Kankuro Kudo Avec Masahiro Inoue, Riisa Naka, Show Aikawa, Tsuyoshi Abe
Takashi Miike
Takashi Miike est né en 1960 à Osaka. A l’âge de 18 ans, il entre à l’école de cinéma de Yokohama fondée par le célèbre réalisateur Shohei Imamura. En 1995, Les Affranchis de Shinjuku le rend célèbre. Il réalise en moyenne 3 films par an, voire plus. Ces dernières années, il tourne La Mort en ligne, Zebraman en 2004, The Great Yokai War en 2005, Crows Zero en 2007. Quentin Tarantino est influencé par Miike, et interprète un rôle dans Sukiyaki Western Django présenté à KINOTAYO en 2008. Son film Audition (2000) est sélectionné par le magazine TIME dans la catégorie des 25 meilleurs films d’horreur (il est le seul film japonais). Ceci explique son excellente réputation à l’étranger, et notamment en France.
Filmographie sélective :
Takeru, (en développement)
Nintama Rantarô, 2011
Thirteen Assassins, 2010
Crows Zero II, 2009
Yattermen, 2008
God’s Puzzle, 2008
Crows Zero, 2007
Sukiyaki Western Django, 2007
Sun Scarred, 2006
The Great Yokai War, 2005
Zebraman, 2004
La Mort en ligne, 2004
The Man in White, 2003
Audition, 2000
Japan Underworld, 1999
Andromedia, 1998
Criminal Underworld, 1997
Les Affranchis de Shinjuku, 1995
© WE Production
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