Kinotayo

Festival du film japonais contemporain

Du samedi 20 novembre au samedi 4 décembre 2010

Changement de pro­gramme 1 décem­bre 2010 20h00 Maison de la culture du Japon : Railways (nom­bre de pla­ces limité)

Le film A crowd of three ne sera pas pré­senté à la Maison de la culture du Japon le 1 décem­bre Il peut être vu : au cinéma La clef le 1 décem­bre à 21h30 et le 2 décem­bre à 20h30 Au cen­tral 92 (Puteaux)

Programme

A crowd of three
(2010/131­min)

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A crowd of three

Kenta et Jun sont deux amis, élevés comme des frè­res dans le même orphe­li­nat. Ils tra­vaillent tous deux dans une entre­prise de démo­li­tion. Un salaire misé­ra­ble, des condi­tions de tra­vail rudes, et un supé­rieur, Yuya, qui s’acharne à les tyran­ni­ser. Un jour, les deux jeu­nes hom­mes sor­tent dra­guer et font la ren­contre de Kayo, une fille au phy­si­que ingrat. Jun la séduit et va s’ins­tal­ler chez elle. Yuya a des cica­tri­ces sur le ven­tre. Elles sont la consé­quence d’un acte com­mis par le frère aîné de Kenta, Kazu. Quand Kenta n’avait encore que 13 ans, Kazu a tenté d’enle­ver une petite fille en vain. En réponse à la moque­rie de Yuya, Kazu a pris un cut­ter et poi­gnardé de plu­sieurs coups le ven­tre de Yuya. En guise de dédom­ma­ge­ment, Kenta doit payer une cer­taine somme à Yuya tous les mois.

Une nuit, Kenta et Jun se dirige vers leur lieu de tra­vail. Kayo les suit. Ils sont en route pour exé­cu­ter un plan. Ils veu­lent détruire à coups de mar­teau la pré­cieuse voi­ture de Yuya et s’enfuir. Ce qu’ils vont faire. À la vue des deux jeu­nes hom­mes en train d’assé­ner des coups de mar­teau, debout sur le toit de la voi­ture, Kayo s’exclame de joie. Puis, les deux amis déci­dent d’aller ren­dre visite à Kazu, détenu à la pri­son d’Abashiri à Hokkaido. Accompagnés de Kayo, sans argent, et inca­pa­bles de se débrouiller, ils vont entre­pren­dre un voyage sans retour...

Réalisé et écrit par Tatsushi Ōmori
Avec Shota Matsuda, Kengo Kora, Sakura Andô

Tatsushi Ōmori

Né à Tokyo en 1970, il s’ini­tie au 8mm dès son entrée à l’Université de Komazawa. Il joue ensuite au théâ­tre et au cinéma. C’est en jouant dans un film du réa­li­sa­teur Junji Sakamoto qu’il com­mence sa car­rière der­rière les camé­ras. Il va faire par­tie de l’équipe de réa­li­sa­tion de plu­sieurs films. Le film « Nami » (réa­lisé en 2001 par Hiroshi Okuhara) dont il est le pro­duc­teur, obtient le prix NETPAC au Festival International du Film de Rotterdam en 2003. Son pre­mier film « Germanium no Yoru », (The Whispering of the Gods en anglais) qu’il réa­lise en 2005, reçoit de bon­nes cri­ti­ques tant au niveau natio­nal qu’inter­na­tio­nal. Il est d’ailleurs sélec­tionné dans de nom­breux fes­ti­vals comme le Festival International du Film de Tokyo (18e édition), le Festival International du Film de Locarno dans la caté­go­rie « Compétition Cinéastes du pré­sent » ou le Festival International du Film de São Paulo dans la caté­go­rie « Compétition Nouveaux Réalisateurs ». « A Crowd of Three » est donc son deuxième film. Il a été sélec­tionné à la 60e édition du Festival International du Film de Berlin dans la caté­go­rie « Forum ». De plus, il est en train de réa­li­ser son nou­veau long-metrage, « Mahoro Ekimae Tada Benrikan ».

Filmographie

Mahoro Ekimae Tada Benrikan (en tour­nage), 2011 A Crowd of Three (Titre ori­gi­nal : Kenta to Jun to Kayo-chan no Kuni), 2010 The Whispering of the Gods, 2005 Wave (acteur et assis­tant réa­li­sa­teur), 2001 Timeless Melody (acteur), 1999


A crowd of three
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All to the Sea
(2009/119­min)

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All to the sea

Natsuki est une jeune libraire. Un jour, elle sur­prend une femme en train de voler un livre. Plus tard, un jeune homme, Koji, vient la voir : il dit être le fils de celle qu’on accuse de vol. Sa famille se décom­pose, il trouve alors refuge dans la lit­té­ra­ture. Natsuki se sent pro­che de Koji : elle aussi a eu une exis­tence dif­fi­cile. Elle s’est pros­ti­tuée en espé­rant trou­ver l’amour. Sa quête l’a menée dans les livres, qui lui ont sauvé la vie et conduit à tra­vailler dans une librai­rie. Koji com­mence à tra­vailler pour Natsuki. Elle ne sait pas com­ment répon­dre à ses avan­ces. Bien qu’elle se sente pro­che de lui, elle com­mence à sor­tir avec Kashima, un repré­sen­tant qui tra­vaille pour une grosse entre­prise d’édition. Bien que Kashima com­pli­mente Natsuki pour ses goûts en lit­té­ra­ture, il la regarde tou­jours de haut. Lorsqu’un écrivain vient à la librai­rie pour une séance de dédi­ca­ces, il confesse à Natsuki que Kashima lui a obligé d’écrire un « happy end ». Il remer­cie même Kashima de l’aider à ven­dre ses livres. Koji essaie de convain­cre Natsuki d’arrê­ter de voir Kashima. Elle conti­nue de cou­cher avec lui, même si elle est amou­reuse de Koji…

Réalisé par Akane Yamada
D’après un roman de Akane Yamada
Directeur de la pho­to­gra­phie Sohei Tanigawa
Musique Mitsutaka Tajiri
Avec Eriko Sato, Yuga Yagira (Nobody Knows, Prix d’inter­pré­ta­tion à _ Cannes en 2004)

Akane Yamada

Elle a com­mencé par tra­vailler dans la pro­duc­tion télé­vi­suelle avant de deve­nir réa­li­sa­trice free­lance pour la télé­vi­sion. Elle réa­lise alors des docu­men­tai­res, des pro­gram­mes éducatifs et quel­ques dra­mes. Depuis les années 90, elle écrit des romans et a gagné de nom­breux prix lit­té­rai­res au Japon. Ses tra­vaux ont été publiés en Corée et à Taiwan. Yamada a adapté un de ses romans à l’écran pour réa­li­ser All to te Sea, qui mar­que ses débuts comme réa­li­sa­trice.

Filmographie

All to the Sea (Titre ori­gi­nal : Subete wa umi ni naru), 2009
Tea Fight (Scénariste, Titre ori­gi­nal : Dou cha), 2008
Clearness (Scénariste, Titre ori­gi­nal : Kurianesu), 2007


All to the sea
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« A music »
(2009/73min)

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A music
© Epiphanyworks

Quelle a été la musi­que ori­gi­nelle ? Qu’est-ce que l’art ? Que se passe-t-il au moment où la musi­que est créée ? Ce sont les ques­tions aux­quel­les ce docu­men­taire pas­sion­nant essaie de répon­dre. Takagi Masakatsu voyage autour du monde avec sa camera. Il crée des vidéos sur ordi­na­teur à par­tir de ce qu’il a filmé, puis il les dif­fuse pen­dant ses concerts : sa voca­tion véri­ta­ble est la musi­que : com­po­si­teur, inter­prète et multi ins­tru­men­tiste, même si son ins­tru­ment de pré­di­lec­tion est le piano. Cela fait main­te­nant dix ans qu’il s’impli­que dans plu­sieurs pro­jets musi­caux, son der­nier en date étant « Tai Rei Tei Rio ». « A music » est un docu­men­taire qui mon­tre les divers pro­jets de Takagi Masakatsu en s’ins­cri­vant au cœur de son pro­ces­sus créa­tif. Le chant, la danse, les priè­res : les hom­mes ont tou­jours cher­ché à com­mu­ni­quer à tra­vers la musi­que. Takagi et ses musi­ciens s’impli­quent dans leur art pour remon­ter jusqu’aux ori­gi­nes de la musi­que. Ce film mon­tre la per­for­mance cathar­ti­que de dix musi­ciens, leurs dia­lo­gues ainsi que leur répé­ti­tions, tout en met­tant en avant l’envi­ron­ne­ment créa­tif de Takagi Masakatsu, qui com­porte essen­tiel­le­ment de magni­fi­ques pay­sa­ges natu­rels. Les inter­views du musi­cien qui jalon­nent le film n’appor­tent pas de réponse claire aux ques­tion­ne­ments qu’il sou­lève. Mais il contient une mul­ti­tude d’ins­tants où cette réponse trans­pa­rait, effleu­rée et cares­sée.

Réalisé par : Takashi Tomohisa
Musiciens : Takagi Masakatsu (piano, voix), Taguchi Haruka (Voix), Jadranka (voix, saz), Takashi Matsudaira (voix), Yoko Kumazawa (vio­lon), Tessin Kaneko (cor­ne­muse, saxo­phone), Hitomi Yamakami (flûte, saxo­phone), OLAibi (per­cus­sions), Naoko Sato (per­cus­sions), Jyoji Sawada (contre­basse).
Musique et visuels du concert : Takagi Masakatsu

Takashi Tomohisa

Il est né en 1976 à Tokyo et habite main­te­nant à Tokyo. Il a com­mencé à réa­li­ser en auto­di­dacte alors qu’il était étudiant à Kobe, puis il étudie à l’Académie du Film de Pékin. Ses films « Shutenri-Spring Time Story » et « Yoru wa para­dise e Iku-Going to para­dise at night » ont reçu plu­sieurs prix au Japon. Il tra­vaille actuel­le­ment comme réa­li­sa­teur de publi­cité et de clips pour NHK, Microsoft, etc. « A Music » est son pre­mier long-metrage.

Filmographie

Courts métra­ges :

Springtime Story (2000)
Going to Paradise at Night (2001)

Takagi Masakatsu

Artiste visuel et com­po­si­teur, né en 1979 et vit à Kyoto. Takagi Masakatsu se pro­duit par­tout dans le monde. Il s’ins­pire beau­coup de ses voya­ges. Son tra­vail est un patch­work de sons, de musi­que et de vidéo, ou la tech­no­lo­gie occupe une place impor­tante mais sans en occulter la beauté clas­si­que. Il a d’ailleurs une for­ma­tion de pia­niste en conser­va­toire. Il a exposé à la Galerie Byblos de Vérone ainsi qu’à la Galerie Transplant de New York. Ses tra­vaux ont également été visi­bles au Musée d’Art Contemporain de Tokyo, à la Galerie d’art de Whitechapel de Londres et dans plu­sieurs gale­ries en France, en Espagne, en Chine ainsi qu’aux Etats-Unis. Le maga­zine « Res » l’a fait figu­rer dans son clas­se­ment des 10 artis­tes les plus influents de l’année 2006. Ses albums sont dis­tri­bués dans le monde entier.

Site offi­ciel : http://www.taka­gi­ma­sa­katsu.com/

Discographie Sélective :

Pia, 2001
Opus Pia, 2002
Eating, 2002
Eating n°2, 2003
Journal for People, 2006
Tai Rei Tei Rio, 2009

Filmographie Sélective :

Depuis 2001, Takagi Masakatsu réa­lise des vidéos sur ordi­na­teur. Il les dif­fuse pen­dant ses concerts : Girls, Exit/Delete, Light Pool, World is so Beautiful, Birdland, Aoi, Nihiti, Homicevalo, Lava, Iora…


A music
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Synopsis Box - The Hakamada Case
(2010/117­min)

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The Box

Norimichi Kumamoto et Iwao Hakamada nais­sent tous deux en 1936. Norimichi fait de brillan­tes études de droit et devient juge au tri­bu­nal de Shizuoka. Iwao est boxeur pro­fes­sion­nel mais sa car­rière ne décolle pas : il trouve alors un emploi dans une fabri­que de tofu à Shimizu, dans la pré­fec­ture de Shizuoka.

Dans la nuit du 30 juin 1966, la fabri­que de tofu est incen­diée et on retrouve sous les décom­bres les cada­vres poi­gnar­dés du patron et de sa famille. Iwao est très vite iden­ti­fié comme étant le sus­pect numéro 1. Personne dans l’usine ne le connais­sait vrai­ment et les rumeurs disaient de lui qu’il était endetté. Malgré le man­que de preu­ves maté­riel­les, la police per­siste dans son choix et conti­nue de l’inter­ro­ger : il finit par avouer son crime.

Son pro­cès com­mence, sous l’auto­rité du juge Norimichi Kumamoto. Hakamada conti­nue de nier et clame son inno­cence. C’est alors que le juge Kumamoto va remet­tre en doute le témoi­gnage d’Hakamada, qui subit d’inces­san­tes pres­sions de la part des poli­ciers.

La bou­le­ver­sante his­toire vraie d’un pri­son­nier enfermé dans le cou­loir de la mort depuis plus de 40 ans et de celle d’un juge qui toute sa vie a dénoncé les condi­tions d’un pro­cès injuste.

Réalisé par Banmei Takahashi
Scénario Tatsunori Natsui, Banmei Takahashi
Musique Yusuke Hayashi
Avec Masato Hagiwara (Cure), Hirofumi Arai (Blood and Bones), Ryo Hishibashi (Kids Return, Audition, The Grudge).

Banmei Takahashi

Il est né en 1949 dans la pré­fec­ture de Nara. Après avoir quitté la Faculté de Waseda il com­mence à réa­li­ser des « pink-movies » (film pour adul­tes) avec notam­ment Koji Wakamatsu. Il fait ses débuts en 1972 avec « Fujo Boko Dassohan ». En 1982 il dirige son pre­mier film non érotique, « Tatoo Ari ». Ce film tiré de l’his­toire vraie de la prise d’ota­ges de la ban­que Mitsubishi en 1970 connaît un grand suc­cès public et cri­ti­que. Il a tourné de nom­breux films parmi les­quels « Door » (1988) et « Zen » (2008).

Filmographie Sélective

Zen, 2009
Hibi, 2005
Rain of Light, 2001
Door, 1988
Tatoo Ari, 1982


Box - the Hakamada case
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Cobalt Blue
(2009/119­min)

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Cobalt blue
© « Cobalt Blue » Production Committee

Yukiko, une pia­niste reconnue, part en conva­les­cence à Okinawa. Ryuji, un pêcheur de l’île, est bou­le­versé par le jeu de Yukiko et ils tom­bent amou­reux. Ryuji se met à plon­ger pour récol­ter du Corail rouge, croyant pou­voir gué­rir la mala­die de Yukiko. Ils se marient, puis Yukiko donne nais­sance à une fille, Ryoko, avant de mou­rir.

Daisuke et Kazuya sont nés à Okinawa la même année que Ryoko, ils gran­dis­sent ensem­ble comme frè­res et sœurs. Alors qu’ils appro­chent de l’âge adulte, Kazuya décide de deve­nir apprenti-pêcheur sur l’île. Daisuke est accepté dans une école d’art en métro­pole et Ryoko pense à quit­ter l’île pour deve­nir infir­mière. Mais l’année de leurs 18 ans, Kazuya et Ryoko tom­bent amou­reux, Ryoko décide alors de res­ter sur l’île. Ryuji n’approuve pas leur mariage. Pour prou­ver sa sin­cé­rité, Kazuya décide de plon­ger pour cher­cher du Corail rouge comme le fai­sait Ryuji pour Yukiko. Il se noie, et Ryoko est au plus bas. Elle se retran­che dans la pièce où est conser­vée le piano de sa mère, en res­sas­sant ses sou­ve­nirs.

Daisuke revient sur son île natale après un an passé à étudier. Il veut fabri­quer des céra­mi­ques tra­di­tion­nel­les d’Okinawa. En fait, il est tou­jours amou­reux de Ryoko. Il essaie de l’aider, mais c’est peine per­due : il passe alors ses jour­nées à tra­vailler ses céra­mi­ques. Ryoko observe Daisuke au tra­vail, et elle com­mence à tom­ber amou­reuse de lui…

Réalisé par Yosuke Nakagawa
Scénario Yosuke Nakagawa, Makoto Itakura, Yu Shibuya
Avec Masami Nagasawa, Seiji Fukushi, Shinji Rachi, Misato Tanaka
Directeur de la pho­to­gra­phie Hiroo Yanagida
Musique Joji Sawada

_ Yosuke Nakagawa

Né en 1961, il a gran­dit à Tokyo. Il est le petit fils du pein­tre Kazumasa Nakagawa. Après son diplôme uni­ver­si­taire, il com­mence à tra­vailler dans une mai­son d’édition. Il com­mence à tra­vailler sur plu­sieurs pro­jets de vidéo et de films. Nakagawa fait ses débuts en tant réa­li­sa­teur en 1997 avec « Blue Fish », tourné à Okinawa. Le film est sélec­tionné au Festival de Berlin en 1998 et reçois des cri­ti­ques élogieuses pour ses super­bes pri­ses de vue d’Okinawa. En 2000, Nakagawa écrit et réa­lise « Departure », qui est une fois de plus salué au Festival de Berlin. En 2003, il écrit et dirige « Starlit High Noon », avec Wang-Lee Hom, Kyoka Suzuki et Yu Kashii. Ce film a été en sélec­tion offi­cielle dans de nom­breux fes­ti­vals : le Festival International du Film de Berlin, le New Directors/New Films, le fes­ti­val du Film de Sarajevo et le Festival International du Film de Tokyo.

Filmographie

Cobalt Blue (Titre ori­gi­nal : Gunjo), 2009
Starlit High Noon (Titre ori­gi­nal : Mahiru no hoshi­zora), 2005
Departure, 2001
Blue Fish, 1998

(c) ”Cobalt Blue" Production Committee


CobaltBlue
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Deep in the Valley
(2009/127­min)

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Deep in the valley
© 2009 Big River Films

À Yanaka, un quar­tier popu­laire de Tokyo, Kaori, une jeune femme tra­vaillant dans la res­tau­ra­tion de films ama­teurs apprend qu’en 1957, une pagode à cinq étages située dans le cime­tière du quar­tier aurait brûlé et qu’il exis­te­rait un enre­gis­tre­ment de l’incen­die sur un vieux film 8mm. Elle part à la recher­che du film en visi­tant des moi­nes, des gar­diens du cime­tière, des arti­sans tra­di­tion­nels et des his­to­riens locaux. Mais ce film existe-t-il vrai­ment ? C’est alors que la jeune fille ren­contre Hisaki, un voyou du quar­tier qui va l’aider dans ses recher­ches. Les deux jeu­nes vont peu à peu se rap­pro­cher l’un de l’autre. En remon­tant le temps jusqu’au milieu de l’ère Edo, l’his­toire suit la vie de Jubei, un char­pen­tier pas­sionné par son métier qui, contre l’avis de son maî­tre et de sa femme, pro­jette de cons­truire de ses pro­pres mains une pagode à cinq étages. Unissant le docu­men­taire et la fic­tion, voya­geant entre le passé et le pré­sent, ce film ques­tionne le sens de la tra­di­tion et de la créa­tion.

Réalisé par Atsushi Funahashi
Ecrit par Atsushi Funahashi et Ayako Negishi
Avec Yuki Nomura, Mayu Sato, Katsuhiro Kato, Miyoko Ogawa

Atsushi Funahashi

Atsushi Funahashi est né à Osaka en 1963. Il est diplômé de Cinéma à l’Université de Tokyo. En 1997, il part à New York et conti­nue d’étudier à la « School of Visual Arts ». Son pre­mier film echoes (2001) est bien reçu par le public et la cri­ti­que, en rem­por­tant notam­ment plu­sieurs prix au Festival International du Film d’Annonay. Ce film a été dis­tri­bué en France et aux Etats-Unis. Son deuxième film, Big River (2006), avec Jo Odagiri, a été sélec­tionné à Berlin et Pusan. Produit par Office Kitano, ce film a été pro­jeté à Berlin, Pusan, Karlovy Vary, Sao Paolo, Shanghai. Il a été dis­tri­bué inter­na­tio­na­le­ment par Celluloid Dreams. Funahashi a également réa­lisé plu­sieurs docu­men­tai­res sur les pro­blè­mes sociaux et eth­ni­ques à New York pour NHK (Télévision Public Japonaise) : New York Streets. Funahashi est ren­tré à Tokyo en 2007 : Deep in the Valley signe son retour au pays.

Filmographie

Deep in the Valley, 2009
« New York Streets », 2006 (TV)
Big River, 2006
Echoes, 2002

Documentaires

For the Joyful moments of life (sur le trai­te­ment de la mala­die d’Alzheimer au Japon), 2005
Jazz on Sundays (sur Marjorie Eliot, grand pia­niste de jazz amé­ri­cain), 2003
One year from the Day (sur des famil­les ayant perdu un pro­che dans la catas­tro­phe du 11 Septembre 2001), 2002

© 2009 Big River Films


Deep in the Valley
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Forget me not

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Forget me not
©2010 Shinsan Film Partners

En 1963, Michiyo ren­tre dans son vil­lage natal, une cité minière de la pré­fec­ture de Fukuoka, avec son jeune fils Mamoru. Vivant grâce à la mine de char­bon, les habi­tants, hom­mes, fem­mes et enfants, demeu­rent soli­dai­res mal­gré une exis­tence mar­quée par la pau­vreté. Un jour, alors que Mamoru se fait encer­cler par une bande de petits voyous, un gar­çon s’inter­pose et bat à plate cou­ture ses adver­sai­res. Ce gar­çon, réputé pour être un dur dans tout le vil­lage, s’appelle Shinichi, alias Shin-san. Ayant perdu ses parents très tôt et ayant été recueilli par la famille, Shin-san a grandi négligé de tous et traité comme un para­site. Lui qui a tou­jours été per­suadé que per­sonne ne le com­pre­nait, ren­contre la mère de celui qu’il a sauvé. Face à la gen­tillesse de Michiyo, il éprouve un sen­ti­ment à mi-che­min entre l’amour d’un fils et celui d’un jeune homme... Cependant, Shin-san et les habi­tants du vil­lage doi­vent faire face à la dure réa­lité de leur vie quo­ti­dienne, tapie dans l’ombre de leur exis­tence.

Réalisé par Hideyuki Hirayama
Ecrit par Wui Sin Chong
D’après un roman de Tomoki Tsujiuchi
Avec Koyuki, Sosuke Ikematsu, Takuya Ikematsu

Hideyuki Hirayama

Né en 1950 dans la pré­fec­ture de Fukuoka, Hideyuki Hirayama est diplômé de la Faculté d’Art de l’Université Nihon. Après ses études, il devient assis­tant réa­li­sa­teur de nom­breux films, en com­men­çant par « Osōshiki » (1984) de Juzo Itami. Le film « Maria no ibu­kuro » sorti en 1990 mar­que ses débuts en tant que réa­li­sa­teur. En 1992, il réa­lise « The Chūgaku Kyōshi » avec lequel il rem­porte le prix du pre­mier film décerné par la Nihon Eiga Kantoku Kyōkai (La Guilde des Réalisateurs du Japon). La série des « Gakkō no kai­dan » dont il est le réa­li­sa­teur est un énorme suc­cès au Japon et son film « Ai o Kou Hito » (1998) connaît une renom­mée natio­nale et inter­na­tio­nale, rem­por­tant nom­bres de prix, notam­ment le Prix de la presse inter­na­tio­nale au Festival des Films du Monde de Montréal. Il s’essaye ensuite à plu­sieurs gen­res avec des films tels que « Turn » (2001), « Warau Kaeru » (2002), « OUT » (2002), « Samurai Resurrection » (2003) et « Lady Joker » (2004). Plus récem­ment, dans « Shaberedomo Shaberedomo » (2007) et « Yajikita Dōchū Teresuko » (2007), il met en scène un monde plein de charme et d’huma­nité. Son der­nier film « Hisshiken tori­sa­shi » est sorti le 10 juillet au Japon. Il est en train de tour­ner « Oba, The Last Samurai ».

Filmographie sélec­tive

Oba, The Last Samurai, 2011
Hisshiken tori­sa­shi, 2010
Forget me not, 2010
Yajikita Dochu Teresuko, 2007 _Shaberedomo Shaberedomo, 2007
Lady Joker, 2004
Samurai Resurrection, 2003
OUT, 2002
Warau Kaeru, 2002
Turn, 2001
Ai o Kou Hito, 1998
Maria no Ibukuro, 1990

©2010 Shinsan Film Partners


Forget me Not
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Goldfish
(2009/53min)

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Goldfish
© NHK

Shozo Murata est un écrivain à suc­cès, excen­tri­que et très aigri. Il est retourné vivre sur son île natale il y a dix ans, avec pour seul com­pa­gnon un pois­son rouge. Tochiko Orimi est une jeune femme tra­vaillant pour l ‘éditeur de Murata. Elle rend sou­vent visite à l’écrivain pour récu­pé­rer ses manus­crits. Dans un pre­mier temps, Murata la traite avec mépris, mais très vite, il s’éprend d’elle. Un jour, Murata demande à Orimi d’uti­li­ser son pois­son rouge pour la cou­ver­ture de son pro­chain livre. Le des­sin de la jeune femme est magni­fi­que, mais après ça, elle dis­pa­raît et ne revient plus sur l’île. Murata s’inquiète et appelle la mai­son d’édition : il apprend qu’Orimi a fait une rechute de can­cer. Il est contraint de rom­pre son exil volon­taire pour lui ren­dre visite dans un Hôpital à Tokyo. Cette his­toire de vie décrit les rap­ports com­plexes en ambi­gus entre un vieil homme pour qui la vie n’a plus de valeur et une femme qui vit dans l’ombre de la mort.

Nymphe d’Or du meilleur film de télé­vi­sion au fes­ti­val de Monte-Carlo 2010

Réalisé par Hiroshi Kurosaki
D’après une his­toire de Muro Saisei
Scénario Aya Watanabe
Musique Takafumi Wada
Avec Yoshio Harada (Still Walking), Machiko Ono

Hiroshi Kurosaki

Il est réa­li­sa­teur pour NHK (télé­vi­sion publi­que japo­naise). Son pal­ma­rès com­prend le grand prix du Festival National des Arts du Japon 2009 pour Goldfish ainsi que la Nymphe d’Or au fes­ti­val de Monte-Carlo. Les jurés ont remar­qué la sen­si­bi­lité de son regard sur la vieillesse et la jeu­nesse, la vie et la mort, l’essence du bon­heur.

Le mot du réa­li­sa­teur : « Goldfish est une his­toire que j’ai materné durant 7 ans avant de la tour­ner. Je vou­lais une mise en scène sim­ple, dépouillé et sans pré­ten­tion afin de mon­trer la per­ma­nence des sen­ti­ments qui ani­ment les per­son­na­ges. J’ai essayé de mul­ti­plier les points de vue pour per­met­tre à tous les spec­ta­teurs de s’immer­ger dans l’his­toire. Ainsi, cha­cun peut l’inter­pré­ter et à sa façon, et être tou­ché par elle. »

Filmographie

Hannari Kikutaro, 2002
Papa told me, 2003
Wakaba, 2005
Walkers, 2006
The Street Lawyers, Part 4 : Can You Judge Euthanasia, 2006
Dondo Hare, 2007
The Hat, 2008

© NHK

Hana no Ato
(2010/107­min/drame his­to­ri­que)

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Hana no ato
© Hana no Ato Associates

Dans la région de Unasaka, les quar­tiers du châ­teau fort sont ani­més par des enfants qui se réjouis­sent de l’arri­vée du prin­temps et des ceri­siers en fleurs. Alors qu’elle contem­ple les ceri­siers, Ito est sou­dai­ne­ment inter­pel­lée par un jeune samou­raï du nom de Eguchi Magoshiro. Il a entendu dire que, for­mée à l’épée par son père, elle aurait battu un à un tous les meilleurs dis­ci­ples du dōjō auquel il appar­tient. Il sou­haite croi­ser le fer avec elle. Devant la fou­gue de cet épéiste émérite, le cœur d’Ito s’enflamme. Cependant, son père l’a pro­mise à un homme nommé Saisuke et Magoshiro est lui aussi fiancé à Kayo, une jeune femme d’un rang supé­rieur à celui de sa famille. Ne pou­vant vivre cet amour, Ito prie pour le bon­heur de son bien-aimé jusqu’au jour où elle apprend le sui­cide de celui-ci. Mais der­rière sa mort se cache une vérité que Ito ne veut pas lais­ser impu­nie...

D’après une his­toire ori­gi­nale de Shuhei Fujisawa (Yamazakura-The Cherry Tree in the Hill)
Réalisé par Kenji Nakanishi (The Blue Bird)
Scénario Yasuo Hasegawa et Kenzaburo Iida
Avec Keiko Kitagawa, Shuntarô Miyao, Kamejirô Ichikawa

Kenji Nakanishi

Il est né en 1961 à Osaka. Après un diplôme à l’uni­ver­sité de Lettres de Tokyo, Il devient assis­tant réa­li­sa­teur de Tetsuo Shinohara (Breathe In, Breathe Out) ainsi que de Izuru Narushima (Midnight Eagle). Après avoir tra­vaillé pour Masahiko Makino, il fait ses débuts avec « The Blue Bird » (2008), qui révèle son talent en tant que réa­li­sa­teur. « Hana no Ato » est son pre­mier film his­to­ri­que.

Filmographie

Hana no Ato, 2010
The Blue Bird, 2008

(c) Hana no Ato Associates


Hananoato
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I Remember That Sky (2008)
de Shin Togashi - 115’
Soleil d’Or du meilleur film 2009

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I remember that sky

Un drame fami­lial dans le japon moderne.

Les parents ne sont pas aussi forts que les enfants le pen­sent, les enfants ne sont pas aussi fra­gi­les que les parents l’ima­gi­nent.... Masahito, patron d’un stu­dio de photo est le père d’une famille heu­reuse : avec sa femme, son fils Eiji, et sa fille. En plein bon­heur, tout à coup, cette der­nière décède. Traumatisé par la mort de la fille, Masahito perd son calme. Eiji essaye de réconfor­ter ses parents, mais la tâche ne paraît pas aisée. Quelle issue sera la leur : entre la fra­gi­lité d’un père qui n’affronte pas la mort de la fille, et la vigueur d’un fils qui sup­porte seul son pro­pre cha­grin et se préoc­cupe des parents ? Le père, la mère et le fils, l’his­toire de cette famille bri­sée nous prouve qu’il ne faut pas s’api­toyer sur son sort mais s’appuyer sur les liens fami­liaux quoi qu’il advienne.

Site offi­ciel :http://www.ano­sora.jp/

Réalisateur : Shin Togashi
Scénariste : Kota Yamada
Producteur : Yoshinori Fujita
D’après le roman de : Janet Lee Carey, Wenny Has Wings
Interprètes : Yutaka Takenouchi, Miki Mizuno, Ryohei Hirota, Riko Yoshida, Eiko Koike, Tomoko Nakajima, Fumiyo Kohinata

A pro­pos du réa­li­sa­teur :

Shin Togashi est né en 1960 à Yamagata. Après des études à l’Univeisité de Rikkyo, il com­mence sa car­rière en tant qu’assis­tant réa­li­sa­teur. En 1998, il tourne un film col­lec­tif Pokki zaka, koi mono­ga­tari, kawaii hito. En 2001, son pre­mier long métrage Off-balance est pré­senté au Festival inter­na­tio­nal du film de Tokyo, et reçoit le Prix du meilleur réa­li­sa­teur pour un pre­mier film lors du Festival du film de Yokohama. Enfin, Il réa­lise suc­ces­si­ve­ment Sorry en 2002, Night of the Shooting Stars en 2003, Tetsujin 28 en 2004, et The Angel’s Egg en 2006.

Filmographie :
I Remember That Sky (2008)
The Angel’s Egg (2006)
Tetsujin 28 (2005)
Night of the Shooting Star (2003)
Sorry (2002)
Off-Balance (2001)

KAIJI
(2009/129­min)

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Kaiji
© Nobuyuki Fukumoto, KODANSHA / 2009 KAIJI FILM PARTNERS

Kaiji Ito est un jeune homme de 26 ans qui vit au jour le jour et tra­vaille à mi-temps dans une épicerie. Il ne l’admet pas, mais il est le loser typi­que de nos socié­tés actuel­les.

Un jour, une femme nom­mée Rinko Endo vient le voir pour lui deman­der de rem­bour­ser une dette qu’il aurait contrac­tée avec un ami. Kaiji n’a aucun moyen de rem­bour­ser cet argent. Endo lui pro­pose alors un mar­ché : s’il embar­que sur un mys­té­rieux bateau, il pourra non seu­le­ment rem­bour­ser sa dette mais en plus deve­nir très riche.

Kaiji se retrouve à bord du bateau entouré de losers endet­tés comme lui : ils sont tous pris au piège dans un jeu cruel : s’ils gagnent, leurs det­tes seront cou­ver­tes, si ce n’est pas le cas, ils per­dront toute leur dignité et seront condam­nés aux tra­vaux for­cés : « Seule la vic­toire compte, si vous per­dez, vous êtes à jeter », leur dit Tonegawa du Groupe Teiai qui gère le bateau.

Les joueurs vont être pris dans un jeu maca­bre où ils devront faire face aux pires dan­gers pour res­ter vivants…

D’après une his­toire ori­gi­nale de Nobutuki Fukumuto.

Avec Tatsuya Fujiwara (Battle Royale), Yuki Amami, Teruyuki Kagawa, Ken Mitsuishi
Réalisé par Toya Sato
Scénario Mika Omori
Musique Yugo Kanno

Toya Sato

Toya SATO est né le 11 avril 1959. Son père est réa­li­sa­teur, Junya SATO et son grand-père est spé­cia­liste de sabre japo­nais, Kan’ichi SATO. Après les études lit­té­rai­res à l’Université de Waseda, il entre chez Nippon Television Network (NTV) où il réa­lise de nom­breux épisodes de séries télé : « Gokusen » 1, 2 et 3, « Remote Control », « Samurai High School ». Il est spé­cia­liste des adap­ta­tions de man­gas. Il réa­lise également des télé­films, notam­ment « Grave of the Fireflies » en 2005 et un film : « Gokusen : the Movie » en 2009. « KAIJI » est son second long métrage.

Films

KAIJI, 2009
Gokusen : The Movie, 2009

Feuilletons TV

Samurai High School, 2009
Gokusen 3, 2008
Sexy Voice and Robo, 2008
My Boss, My Hero, 2006
Mother at Fourteen, 2006
Gokusen 2, 2005
My Life After Her Death, 2004
Who Means the Most to You ? 2004
Gokusen, 2002
Remote Control, 2002
Tokyo Muke Michi Girl, 2002
The Files of Young Kindaichi 3, 2001
The Files of Young Kindaichi 2, 1996
The Files of Young Kindaichi, 1995

Téléfilms

Gokusen Graduation Special ’09, 2009
Grave of the Fireflies, 2005

(c)Nobuyuki Fukumoto, KODANSHA / 2009 KAIJI FILM PARTNERS


KAIJI
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Miyoko
(2010/85min)

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Miyoko
© Wides Shuppan

Au début des années 1970, Shin’ichi Abe, un des­si­na­teur de manga et Miyoko, sa petite amie, habi­tent ensem­ble à Asagaya. Abe tra­vaille à l’ouvre de sa vie, « Miyoko Asagaya Kibun » (« Miyoko, sen­ti­ment d’Asagaya »), qui est publié dans le maga­zine « Garo ». Miyoko est la muse du des­si­na­teur, et ce manga décrit les plus beaux moments qu’ils pas­sent ensem­ble. Abe fait preuve d’une grande sen­si­bi­lité, mais comme ses créa­tions repo­sent sur sa seule vie pri­vée, il com­mence à per­dre l’ins­pi­ra­tion : il se noie dans la frus­tra­tion, le déses­poir et la sen­sua­lité.

Réalisation, Scénario, Montage : Yoshifumi Tsubota
Directeur de la pho­to­gra­phie : Daisuke Yamazaki
Musique : Maher Shalal Hash Baz/Sparta Localis/Tenniscoats/Masatoshi Tsunematsu

Avec : Kenji Mizuhashi (Pulse/Kairo), Marie Machida (Tokyo Gore Police).

Yoshifumi Tsubota

Il nait à Yokohama en 1975. Son film « Big Spectacle », tourné alors qu’il était étudiant à l’Université d’Art de Tama, a reçu le Grand Prix au Festival du Forum des Images au Japon en 2000. Il a pro­duit et réa­lisé son pre­mier long-métrage inti­tulé « Dawn Gray », sou­tenu par le Forum des Images en 2002. Il a également tra­vaillé comme desi­gner de pro­duc­tion pour plu­sieurs films. Il réa­lise des clips, des publi­ci­tés et du v-cinema (films a petit bud­get tour­nés en vidéo). Il est également écrivain.

Filmographie

BIG SPECTACLE (2000) short film
DAWN GRAY (2002)
Saimin Hypnosis (2005) short film
Kannou Syoujosakka (2006) short film

Shin’ichi Abe

Il nait à Yokohama en 1950. Il a publié la plu­part de ses tra­vaux dans le maga­zine Garo, mais aussi dans « Young Comic » et « Touch ». Il est à l’époque consi­déré comme un des man­gaka les plus pro­met­teur de sa géné­ra­tion. Depuis 1978, il vit avec sa femme et ses enfants dans sa mai­son de Fukuoka. Ses tra­vaux sont tra­duits et publiés en France.

© Wides Shuppan


Miyoko
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No more cry !!!
(2009/134­min)

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No more cry !!!
© 2009 No More Cry !!! Film Partners

Une comé­die fami­liale entre rires et lar­mes

Deux frè­res sont sépa­rés à leur nais­sance. Malgré leur enfance mal­heu­reuse, ils se pro­met­tent de ne plus jamais pleu­rer et de res­ter fort et opti­miste. Le grand frère, Yuta, est recueilli par le pro­prié­taire d’une épicerie. Pour lui mon­trer sa reconnais­sance, il tra­vaille comme un for­cené et aide tous ses voi­sins dans leurs tâches quo­ti­dien­nes : il devient ainsi la coque­lu­che de tout le quar­tier et est appré­cié par tous.

Son petit frère, Yusuke, fait par­tie d’un duo comi­que, les « Kinjo Brothers ». Ils connais­sent un cer­tain suc­cès et sont obli­gés de men­tir sur la véri­ta­ble nature de leur lien de parenté en fai­sant croire qu’ils sont frè­res. Ils font beau­coup d’efforts pour main­te­nir ce men­songe en vie.

Un jour, Yuta décou­vre acci­den­tel­le­ment que Yusuke est son frère bio­lo­gi­que. Mais ce der­nier refuse de le voir…

Réalisé par Nobuo Mizuta Scénario Kankuro Kudo Musique Taro Iwashiro Avec Sadawo Abe, Eita, Yuko Takeuchi, Ken Mitsuishi

Nobuo Mizuta

Il nait en 1958 à Hiroshima et rejoint la Nippon Television Corporation en 1981 comme assis­tant réa­li­sa­teur. Mizuta. Il reçoit le grand prix de la Fondation Hoso-Bunka pour « Field Day in Winter », à par­tir d’un roman de Kuniko Mukoda. Il fait ses débuts dans les longs-métra­ges en 2006 avec « Boy meets Ghost » et « Maiko Haaaan !!! » en 2007, puis « 252, Signal of Life » en 2008. Il est également pro­duc­teur.

Filmographie

Mother, 2010
No More Cry !!!, 2009
252 : Signal of Life, 2008
Maiko haaaan !!!, 2007
Boy Meets Ghost, 2006
Psycho Doctor, 2002

(c)2009 No More Cry !!! Film Partners

Parade (2010/118­min/cou­leur)

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Parade
© 2010 Parade Film Partners

4 jeu­nes, 2 filles et 2 gar­çons, vivent en colo­ca­tion dans un appar­te­ment à Tokyo. Naoki tra­vaille dans la pro­duc­tion de films, Mirai est illus­tra­trice, Kotomi tra­vaille à mi-temps et Ryosuke est étudiant à l’uni­ver­sité. Chacun a ses pro­blè­mes et doit gérer avec plus ou moins de dif­fi­cultés ses pro­pres frus­tra­tions, mais leur coha­bi­ta­tion suit son court tran­quille­ment. C’est alors que Satoru, un jeune pros­ti­tué, rejoint le groupe. Au même moment, une série d’agres­sions sur des jeu­nes fem­mes inquiète les habi­tants de la ville. La quié­tude du cli­mat de l’appar­te­ment com­mence à se fis­su­rer, jusqu’à ce que les petits secrets de cha­cun éclatent au grand jour…

D’après un roman de Shuichi Yoshida Scénario et réa­li­sa­tion : Isao Yukisada Avec Tasuya Fujiwara, Karina, Shihori Kanjiya, Kento Hayashi, Keisuke Kode

Isao Yukisada

Il est né en 1968 dans la pré­fec­ture de Kumamoto. Il fait ses débuts en tant que réa­li­sa­teur de longs-métra­ges avec « Open House » (1997). Son second film, « Sunflower » (2000), a rem­porté le prix Fipresci au 5e Festival du Film de Pusan et l’a confirmé dans son sta­tut de jeune réa­li­sa­teur pro­met­teur. Il rafle plu­sieurs récom­pen­ses comme celle du meilleur réa­li­sa­teur de l’Académie du Japon pour son film « Go » (2001). Depuis, tous ses films sont des suc­cès publics et cri­ti­ques : « Crying Out Love, in the Center of the World » (2004), « Year One in the North » (2005), « Spring Snow » (2005) et « Closed Note » (2007).

© 2010 Parade Film Partners

RAILWAYS
(Titre ori­gi­nal : RAILWAYS)
2010/130­min

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RAILWAYS
© 2010 “RAILWAYS” Film Partners

Hajime Tsutsui a 49 ans et tra­vaille dans une grande entre­prise. Il vient de rece­voir une nou­velle pro­mo­tion. Néanmoins, il n’a jamais accordé la moin­dre atten­tion à sa famille : sa femme et sa fille sont de plus en plus dis­tan­tes. Un jour il reçoit un cour­rier lui annon­çant que sa mère, qui vivait à la cam­pa­gne, est décé­dée. Au même moment il apprend qu’un ami de lon­gue date ainsi qu’un col­lè­gue sont morts dans un acci­dent. Hajime retourne dans sa ville natale pour la pre­mière fois depuis des années, et com­mence à réflé­chir sur le sens de son exis­tence : jusqu’ici, il n’a cher­ché qu’à avoir une meilleure situa­tion en pour­sui­vant sans cesse ses objec­tifs de car­rière. Il n’a jamais eu le temps de pren­dre soin de sa famille ou même de mon­trer le moin­dre atta­che­ment à sa mère. Il devient cons­cient qu’une par­tie de sa vie est deve­nue com­plè­te­ment vide. Hajime prend alors une déci­sion capi­tale. Il démé­nage dans sa ville natale et décide de deve­nir conduc­teur de “Bataden”, le train local qui cir­cule sur une ligne sim­ple. Il avait fait part de ce rêve à sa mère étant enfant. Commencent alors pour lui une nou­velle car­rière, une nou­velle vie, à la recher­che de lui-même.

Réalisé par Yoshinari Nishikori Scénario Yoshinari Nishikori, Brazily Ann Yamada, Hirotoshi Kobayashi Musique Ryuta Yoshimura Assistant Réalisateur Masatoshi Kurakata

AVEC

Kiichi NAKAI (The Magic Hour, Hero, When The Last Sword is Drawn)
Reiko TAKASHIMA (K-20 : Legend of the Mask, 10 Promises to My Dog)
Yuika MOTOKARIYA (Drop, Partners : The Movie, Swing Girls)
Takahiro MIURA (Space Battleship Yamato)
Tomoko NARAOKA (Ponyo sur la Falaise-voix, Free and Easy Series)

Qu’est-ce que la “Bataden” ?

“Bataden” est la com­pa­gnie de che­min de fer locale d’Izumo, dans la pré­fec­ture de Shimane (sud-ouest du Japon). Elle a débuté en 1914 et a tra­versé tou­tes les dif­fi­cultés, de la deuxième Guerre Mondiale en pas­sant par l’essor de l’auto­mo­bile et les cri­ses économiques. Le train est uti­lisé par les habi­tants mais aussi par les gens venant de l’exté­rieur.

© 2010 “RAILWAYS” Film Partners

Yoshinari NISHIKORI

Il est né dans la pré­fec­ture de Shimane. Dès le lycée, Nishikori com­mence à jouer dans des films tout en rêvant de deve­nir réa­li­sa­teur.

En 2000, il sort son pre­mier film, « Women’s Army Corps ». Ce film raconte l’his­toire d’une jeune japo­naise qui entre dans les for­ces d’auto-défense sans rai­son véri­ta­ble. Ce film assoie sa répu­ta­tion de réa­li­sa­teur. En 2008, son film « Un-Nan » est sélec­tionné au fes­ti­val Kinotayo et rem­porte un grand suc­cès auprès du public.

Filmographie

Railways, 2010
Un-nan, 2008
Miracle Banana, 2006
A Heart of the Sea, 2003
A White Ship, 2002
Women’s Army Corps, 2000

© 2010 RAILWAYS Film Partners


RAILWAYS
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The Last Ronin
(2010/134­min)

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The Last Ronin
© « The Last Ronin » Film Partners

Ce film reprend un thème phare de la lit­té­ra­ture et du cinéma japo­nais, l’his­toire des 47 Rônins, qui furent for­cés de se faire sep­puku suite à la ven­detta ratée de leur chef. Cette his­toire repose sur un fait his­to­ri­que avéré ayant eu lieu au début du 18e siè­cle.

Le film prend place 16 ans après cet épisode san­glant et l’assaut raté des 47 Rônins. Un seul des 47 samu­rais est encore en vie, ses cama­ra­des l’ayant chargé de faire connaî­tre au monde le récit de leur mort cou­ra­geuse et loyale. Il rend visite aux famil­les des 47 Rônins pour leur dire ce qu’il s’est vrai­ment passé, puis il se rend à Kyoto, afin d’assis­ter à la céré­mo­nie funé­raire annuelle consa­crée à ses 46 cama­ra­des morts.

Sur sa route, il n’en croit pas ses yeux lorsqu’il voit son vieil ami Magozaemon Senoo, le rônin qui s’était enfui la veille de l’assaut final il y a 17 ans de cela. Il avait pour­tant juré de mou­rir pour son maî­tre…

Réalisé par Shigemichi Sugita
D’après un roman de Shoichiro Ikemiya
Avec Koji Yakusho, Koichi Sato, Yoshi Oida

Shigemichi Sugita

Shigemichi Sugita est né le 5 octo­bre 1943 dans la pré­fec­ture de Aichi. Diplômé de l’Université Keiō, il com­mence sa car­rière à Fuji TV en 1967. Plus connu pour ses réa­li­sa­tions de télé­films, il fait ses débuts avec l’épisode 12 de la série « Natsu no Kazoku » et met en scène la série « Kita no Kuni kara », un feuille­ton japo­nais qui s’est étendu de 1981 à 2002. Il se voit décer­ner plu­sieurs Grands Prix de l’audio­vi­suel, témoi­gnant de son talent pour la mise en scène. Il a à son actif plu­sieurs télé­films et séries télé­vi­sées. Ne s’arrê­tant pas aux pro­gram­mes pour la télé­vi­sion, il est aussi met­teur en scène pour le théâ­tre et réa­lise des longs-métra­ges tels que « Yūshun ORACION » (1988) et « Last Song » (1994). « The Last Chushingura » est donc son troi­sième long-métrage. Il est actuel­le­ment Président de la Société Japonaise des Producteurs de Cinéma et de Télévision, direc­teur géné­ral de Fuji TV et Président de la Société Japonaise de la Diffusion Cinéma par Satellite. (c)« The Last Ronin » Film Partners


The Last Ronin
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Vacation
(2008– 115’)
Soleil d’Or 2009 du meilleur film pour un jeune réa­li­sa­teur

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Vacation
© Kyuka Production Committee

Peine de mort et famille dans le japon d’aujourd’hui.

Hirai, gar­dien d’une mai­son d’arrêt, est sur le point de se marier avec Mika, mère d’un petit gar­çon, Tatsuya. Hirai apprend qu’être assis­tant lors de l’exé­cu­tion d’une peine de mort per­met d’obte­nir une semaine de vacance. Il pose sa can­di­da­ture afin de pren­dre le temps de voya­ger avec sa nou­velle famille et faire mieux connais­sance avec Tatsuya. L’exé­cu­tion reste gra­vée dans son esprit et il doit subir les regards de ses col­lè­gues pour avoir été l’assis­tant lors d’une exé­cu­tion. Le com­por­te­ment de Tatsuya tou­jours fermé envers lui l’angoisse.... Site offi­ciel : http://www.eiga­kyuka.com/

Réalisateur : Hajime Kadoi Scénariste : Dai Sako Producteur : Kazuhiro Koike D’après le roman de : Akira Yoshimura, Vacation Interprètes : Kaoru Kobayashi, Hidetoshi Nishijima, Nene Otsuka, Ren Osugi, Shuji Kashiwabara, Shun Sugata, Go Rijyu, Hajime Tanimoto

A pro­pos du réa­li­sa­teur :

Hajime Kadoi est né en 1973 dans la Préfecture d’Ibaraki. En 1998, il reçoit le Grand Prix du 2e Festival du court métrage de Mito avec son film en 8mm A Modest Attempt. Il étudie ensuite la réa­li­sa­tion à The New Cinema Workshop. En 2000, il réa­lise un film tourné en 16mm Watercolor Photography. En 2007, pour son pre­mier long métrage The Corner of the Shelf, il reçoit beau­coup d’éloges. Ce film est offi­ciel­le­ment invité au Festival de Film du monde de Montréal en 2007, dans la caté­go­rie de Focus on World Cinema.

Filmographie :

Vacation, 2008
The Corner of the Shelf, 2007

(c) Kyuka Production Committee


Vacation
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Vexille
(109­min/2008 Prix du Public 2009)

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Vexille
© WE Production

Au XXI e siè­cle, déve­lop­per les bio­tech­no­lo­gies sans appli­quer de norme de sécu­rité uni­fiée abou­tit à pro­lon­ger la vie indi­vi­duelle. Ayant cons­taté que le déve­lop­pe­ment de hau­tes tech­no­lo­gies pro­vo­que un ris­que grave, l’ONU établit un traité inter­na­tio­nal afin de pro­té­ger la pla­nète. Après la mise en place du traité, en 2067 le gou­ver­ne­ment japo­nais décide de se reti­rer de l’ONU, et de for­cer la poli­ti­que d’iso­le­ment...

Prix du Public Kinotayo 2009

Réalisateur Fumihiko Sori Producteur Kazuya Hamana Voix Meisa Kuroki, Shosuke Tanihara, Yasuko Matsuyuki, Akio Otsuka, Romi Park

Fumihiko Sori

Il est né en 1964 à Osaka. Il est connu pour ses pro­duc­tions télé­vi­sées comme super­vi­seur des effets visuels. En 1996, il par­ti­cipe à la réa­li­sa­tion de Titanic de James Cameron, pour lequel il est chargé de l’ani­ma­tion gra­phi­que. Il est également super­vi­seur des effets visuels dans Andromedia (1998), Himitsu (1999), Keizoku (2000). Enfin, en 2002 il débute sa car­rière de réa­li­sa­teur avec Ping Pong. Il est l’un des meilleurs créa­teurs mon­diaux d’ima­ges numé­ri­ques.

Filmographie

To, 2010
Ichi, 2008
Vexille, 2007
Ping Pong, 2002

© WE Production

Zebraman 2 : Attack the Zebra City

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Zebraman 2
© WE Production

Ichikawa, pro­fes­seur de son état, est plus connu sous le nom de Zebraman. Il se réveille en 2025, 15 ans après sa der­nière aven­ture. La méga­lo­pole de Tokyo a été rebap­ti­sée du nom de « Zebra City ». Grâce à une mesure spé­ciale appe­lée « Zebra Time », la ville est débar­ras­sée du crime : cha­que matin et pen­dant 5 minu­tes, le « Zebra Time »est ins­tauré, per­met­tant à la Police Zebra d’éliminer n’importe quel cri­mi­nel poten­tiel. Un jour, Ichikawa est atta­qué par la Police Zebra, mais il est sauvé par Ichiba, puis conduit dans un refuge en sécu­rité : cet endroit s’appelle « La Maison du Cheval Blanc ». C’est un lieu de repos et de conva­les­cence pour tous les sur­vi­vants du « Zebra Time ». Tout en récu­pé­rant de leurs bles­su­res, ils échafaudent des plans pour ren­ver­ser le gou­ver­neur qui a mis en place le « Zebra Time ». Au milieu de toute cette agi­ta­tion, Ichikawa est devenu amné­si­que : impos­si­ble pour lui de se rap­pe­ler qu’il était Zebraman…

Réalisé par Takashi Miike Scénario Kankuro Kudo Avec Masahiro Inoue, Riisa Naka, Show Aikawa, Tsuyoshi Abe

Takashi Miike

Takashi Miike est né en 1960 à Osaka. A l’âge de 18 ans, il entre à l’école de cinéma de Yokohama fon­dée par le célè­bre réa­li­sa­teur Shohei Imamura. En 1995, Les Affranchis de Shinjuku le rend célè­bre. Il réa­lise en moyenne 3 films par an, voire plus. Ces der­niè­res années, il tourne La Mort en ligne, Zebraman en 2004, The Great Yokai War en 2005, Crows Zero en 2007. Quentin Tarantino est influencé par Miike, et inter­prète un rôle dans Sukiyaki Western Django pré­senté à KINOTAYO en 2008. Son film Audition (2000) est sélec­tionné par le maga­zine TIME dans la caté­go­rie des 25 meilleurs films d’hor­reur (il est le seul film japo­nais). Ceci expli­que son excel­lente répu­ta­tion à l’étranger, et notam­ment en France.

Filmographie sélec­tive :

Takeru, (en déve­lop­pe­ment)
Nintama Rantarô, 2011
Thirteen Assassins, 2010
Crows Zero II, 2009
Yattermen, 2008
God’s Puzzle, 2008
Crows Zero, 2007
Sukiyaki Western Django, 2007
Sun Scarred, 2006
The Great Yokai War, 2005
Zebraman, 2004
La Mort en ligne, 2004
The Man in White, 2003
Audition, 2000
Japan Underworld, 1999
Andromedia, 1998
Criminal Underworld, 1997
Les Affranchis de Shinjuku, 1995

© WE Production


Zebraman 2
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Diaporama et calendrier des projections

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A crowd of three

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All to the sea

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No more cry !!!

© 2009 No More Cry !!! Film Partners

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A music

© Epiphanyworks

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The Box

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Cobalt blue

© « Cobalt Blue » Production Committee

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Deep in the valley

© 2009 Big River Films

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Forget me not

©2010 Shinsan Film Partners

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Goldfish

© NHK

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Hana no ato

© Hana no Ato Associates

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I remember that sky

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Kaiji

© Nobuyuki Fukumoto, KODANSHA / 2009 KAIJI FILM PARTNERS

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The Last Ronin

© « The Last Ronin » Film Partners

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Miyoko

© Wides Shuppan

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Parade

© 2010 Parade Film Partners

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RAILWAYS

© 2010 “RAILWAYS” Film Partners

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Vacation

© Kyuka Production Committee

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Vexille

© WE Production

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Zebraman 2

© WE Production

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Informations pra­ti­ques

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Cinéma

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