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Kinotayo

Festival du film japonais contemporain à l’ère numérique

第四回KINOTAYO映画祭参加上映会

Du mardi 17 novembre au samedi 28 novembre

La 4e édition du Festival KINOTAYO se dérou­lera à Paris (notam­ment à la MCJP), dans le dépar­te­ment du Val d’Oise et en pro­vince. Dix films pro­duits au Japon au cours des der­niers 18 mois seront pro­po­sés aux spec­ta­teurs en VOSTF.

Tous les films seront pré­sen­tés en numé­ri­que (sauf le Soleil d’Or 2008). Les réa­li­sa­teurs invi­tés seront tous pré­sents les 27 et 28 novem­bre pour une ren­contre avec la presse, un face à face avec le public et des inter­ven­tions lors des pro­jec­tions.

La MCJP propose deux séances tous les jours à 16h et 19h30, et trois séances les samedis. Le 27 novembre, La première séance sera précédée d’une table ronde avec les réalisateurs.

Sélection 2009
God’s Puzzle (Takashi Miike)
Instant Swamp (Satoshi Miki)
One mil­lion Yen Girl (Yuki Tanada)
Vacation (Hajime Kadoi)
YAMAZAKURA -The Cheery Tree in the Hills (Tetsuo Shinohara)

… et quel­ques autres films récents pro­duits en 2008 et 2009.

Toutes les infor­ma­tions sur le fes­ti­val (pro­gramme, horai­res, tarifs) sur le site de Kinotayo.

Synopsis des films

「ヒルと鴨のコインロッカー」
The Foreign Duck, The Native Duck and God in a Coin Locker (110’)
(réal. Yoshihiro Nakamura, 2006)


Shiina, un étudiant de pre­mière année à l’uni­ver­sité fait la connais­sance de son mys­té­rieux voi­sin : Kawasaki. Ils ont un amour com­mun pour le clas­si­que de Bob Dylan : Blowin’ in the wind. Le carac­tère poli et réservé de Shiina contraste avec l’assu­rance et la déter­mi­na­tion de Kawasaki, qui lui demande un jour, sans hési­ta­tion : « on devrait déva­li­ser la librai­rie, non ? » Son plan : voler un dic­tion­naire pour en faire cadeau à leur voi­sin venant du Bhoutan. Shiina inter­lo­qué est tenté. Sans vrai­ment s’en ren­dre compte, Shiina est devenu l’un des per­son­na­ges du monde lou­fo­que de Kawasaki.

「ハッピーフライト」
Happy Flight (103’)
(réal. Shinobu Yaguchi, 2008)

Suzuki, co-pilote s’envole pour Honolulu. Dans l’avion, Etsuko, hôtesse de l’air, fait ses débuts sur les longs cour­riers. Malgré quel­ques inci­dents avant le décol­lage, l’avion prend son envol. Mais un évènement inat­tendu vient per­tur­ber le vol ... Shinobu Yaguchi fait sou­rire dans son nou­veau film sur le thème de l’avia­tion. Il observe tous les domai­nes de l’indus­trie aéro­nau­ti­que et les divers pro­fes­sion­nels de l’avia­tion : pilo­tes, agents de bord, méca­ni­ciens, contrô­leurs… Tous n’ont qu’une seule mis­sion « Assurer la sécu­rité des pas­sa­gers ! ».

「ジャージの二人」
The Two in Tracksuits (93’)
(réal. Yoshihiro Nakamura, 2008)

Comédie fami­liale entre ville et mon­ta­gne

Un homme de 32 ans, marié décide de quit­ter son emploi. Il se laisse convain­cre par son père, pho­to­gra­phe, de venir pas­ser la période esti­vale avec son chien Miro dans un cha­let situé dans une région mon­ta­gnarde. Le père aime y aller tous les étés pour s’éloigner de la cha­leur de Tokyo. Cet été-là, ils le pas­sent tous les deux, vêtus des vieux sur­vê­te­ments de sport héri­tés de sa grand-mère décé­dée. Ils y pas­sent de bons moments avec les voi­sins et de vieux amis... L’été sui­vant, ils y retour­nent avec le chien et la femme du fils. Ils vivent à nou­veau en sur­vê­te­ments de sport tous les trois. La femme retourne à Tokyo 2 jours après en lais­sant son sur­vê­te­ment au cha­let, mon­trant ainsi son inten­tion d’y reve­nir... Toutefois, ce deuxième été se pas­sera dif­fé­rem­ment....

Site offi­ciel : http://www.ja-zi2.jp/

「地球でたったふたり」
Two Girls on Earth (108’) 
(réal. Eiji Uchida, 2007)

Yui, une enfant calme vit avec sa mère. Lorsqu’elle atteint l’âge de 6 ans, sa mère se rema­rie. Le beau père emmé­nage chez elles avec sa fille, Ai, âgée de 8 ans. Malgré un mariage heu­reux, les com­por­te­ments des deux parents parais­sent se déta­cher : d’un côté, le père quitte son tra­vail et com­mence à user de vio­len­ces contre les deux peti­tes filles, de l’autre côté, la mère indif­fé­rente face à elles deux se com­porte comme une per­sonne céli­ba­taire. Par consé­quent, Yui et Ai gran­dis­sent dans la soli­tude et le man­que d’amour fami­lial, ceci res­serre leurs liens abso­lus. Plus tard, les parents déci­dent de divor­cer. Refusant d’être sépa­rées, les deux filles pren­nent la fuite pour rejoin­dre Tokyo afin d’être seu­les, mais heu­reu­ses. Leur vie dans la rue ne dure pas long­temps par man­que d’argent. Pour avoir des sous, Ai vole un sac appar­te­nant à un comp­ta­ble du clan de yakuza, et conte­nant un livre de comp­tes noirs.... Ainsi les deux jeu­nes filles se lais­sent embar­quer dans une affaire de Yakuza. Elles ren­contrent un autre yakuza, Tanita, qui les entre­tient. Ils vivent à trois comme une famille...mais ceci va pren­dre fin avec le décès de Tanita...

「うん、何?」
Un-Nan (123’)
(réal. Yoshinari Nishikori, 2008)

Un-nan est une ville située à l’est du Japon qui conserve les vieilles et bel­les cou­tu­mes tra­di­tion­nel­les. Tetsuo est lycéen en der­nière année ; il est né et a grandi à Un-nan. Sa tâche quo­ti­dienne est la livrai­son de lait frais à sa mère hos­pi­ta­li­sée. L’été appro­che et comme tout lycéen en fin de sco­la­rité, il s’inter­roge sur son ave­nir après le lycée. Par ailleurs, il est amou­reux de son amie d’enfance, Takako... Pendant les vacan­ces, leur pro­fes­seur pas­sionné Ozaki, atta­ché à sa ville natale Un-nan, emmène les élèves de sa classe en sor­tie éducative dans les dif­fé­rents lieux célè­bres et autres monu­ments his­to­ri­ques de la ville... Le film mon­tre de beaux pay­sa­ges de la ville japo­naise mais également des pay­sa­ges ver­doyants du pays du soleil levant dans une his­toire com­mune.

「カケラ」
A Piece of Our Life - KAKERA - (107’)
(Momoko Ando, 2009)

Une réflexion sur la place de l’huma­nisme…

« La Lune n’appa­raît pleine qu’une fois par mois, autre­ment, il man­que tou­jours une par­tie de sa forme. Malgré cela, elle reste belle ». Il n’y a per­sonne qui soit par­fait, cha­cun vit en cher­chant ce qui man­que pour com­bler une par­tie du vide de son cœur. Haru, étudiante à l’uni­ver­sité, vit en cher­chant à com­bler le vide de son cœur. Un beau jour, elle ren­contre Riko, une artiste médi­cale. « La perte d’un mem­bre du corps par acci­dent ou mala­die pro­vo­que un grand vide dans le cœur. Compléter le corps peut com­bler le vide de cœur. C’est mon tra­vail : Artiste médi­cale ». Haru est entiè­re­ment tou­chée par l’opi­nion de Riko. Cette der­nière pense également que l’essen­tiel est d’être humain, et l’affec­tion de l’humain pourra gué­rir le vide du cœur... Haru et Riko, l’his­toire de ces deux filles contras­tées, peut être l’occa­sion de réflé­chir encore sur l’huma­nisme

「インスタント沼」
Instant Swamp (120’)
(réal. Satoshi Miki, 2009)

Le per­son­nage prin­ci­pal de cette comé­die lou­fo­que, Haname est une rédac­trice de mai­son d’édition. Voyant sus­pen­due la publi­ca­tion d’une revue dont elle a la charge, elle est dans l’obli­ga­tion de don­ner sa démis­sion. Par ailleurs, son amou­reux la quitte... Malgré cette suc­ces­sion de galè­res, elle veut recom­men­cer une nou­velle vie. En ran­geant ses affai­res, elle trouve, par hasard, une let­tre de son père, et apprend qu’il s’appelle Noburo Jinchoge. Après cette décou­verte elle appelle, dans l’ins­tant, sa mère. Celle-ci vient d’être hos­pi­ta­li­sée, Haname décide alors de ren­dre visite à Noburo Jinchoge son vrai père, patron du maga­sin d’anti­qui­tés ‘Light Bulb Co’. Elle doute de cette pater­nité, mais main­tient la rela­tion avec Noburo.... Le conseil de Noburo, « Lorsque la vie est mal­heu­reuse, ouvre le robi­net ! » pro­duit son effet : la vie de Haname redé­marre. Un jour, Noburo lui pro­pose d’ache­ter la clé de son entre­pôt pour 1 mil­lion de yens. Elle se laisse per­sua­der, un peu vite... Elle part pour s’assu­rer du contenu de l’entre­pôt dans un vil­lage...

「ゲゲゲの鬼太郎日本爆裂」
Gegege no Kitaro (83’)
(réal. Tsuyoshi Koga, 2008)

Hana, une ado­les­cente, décide d’envoyer une let­tre à Kitaro, ado­les­cent lui aussi, afin de l’infor­mer d’inci­dents étranges se dérou­lant dans son entou­rage. Mais, lors­que Kitaro accourt, Hana s’est déjà fait ava­ler par le miroir d’un Yokai, Kagami Gigii. Son absence éteint la mémoire de sa famille qui l’oublie. Puis, Kitaro se fait également enfer­mer dans le même miroir ! Mais, il réus­sit à s’en évader et sauve Hana dans sa course. Oubliée par sa famille, elle décide de se lais­ser pas­ser pour dis­pa­rue aux yeux du monde. Mais sa ran­coeur per­siste et cause des événements sin­gu­liers chez des yokais... Par ailleurs, Un ancien Yokai, Yatonokami, res­sus­cite et part à leur pour­suite... _ Gegege no Kitaro (Kitaro le repous­sant) est une série de manga por­tant sur les yokai (fan­tô­mes ou spec­tres mys­té­rieux japo­nais aux pou­voirs étranges), créée en 1959 par Shigeru Mizuki. Celle-ci a été adap­tée plu­sieurs fois à l’écran sous forme de série ani­mée et en jeu video. En 2008, ce film est l’adap­ta­tion au cinéma de la série et célé­bre ainsi le 40e anni­ver­saire de la série télé­vi­sée de Gegege no Kitaro.

Site offi­ciel : http://www.kitaro.cx/

「神様のパズル」
God’s Puzzle (135’)
(réal. Takashi Miike, 2008)

Le frère jumeau de Motokazu part en voyage à l’étranger sans en infor­mer per­sonne. Motokazu doit assis­ter, à la place de son frère, au sémi­naire de l’uni­ver­sité où ce der­nier est ins­crit. Mais il n’a pas la même intel­li­gence, ni la même culture et encore moins le même carac­tère. Un pro­fes­seur charge Motokazu d’une mis­sion : faire par­ti­ci­per Saraka, une étudiante par­ti­cu­lè­re­ment douée, au sémi­naire, mais celle-ci s’y refuse. En pen­sant à son petit frère, il se console et accepte la mis­sion. Il décide de ren­contrer Saraka chez elle par curio­sité. Dès leurs pre­miers échanges, il est cap­tivé par la per­son­na­lité de Saraka, et lui pose une ques­tion ‘Pourrait-on fabri­quer un uni­vers ?’. Le len­de­main, la jeune femme est pré­sente au sémi­naire, la ques­tion a atteint sont but. Pour Motokazu, il convient main­te­nant d’établir une réelle rela­tion, mais également de met­tre en place cette nou­velle mis­sion : créer un uni­vers en équipe avec elle...

「あの空をおぼえてる」
I Remember that Sky (115’)
(réal. Shin Togashi, 2008)

Un drame fami­lial dans le japon moderne.

Les parents ne sont pas aussi forts que les enfants le pen­sent, les enfants ne sont pas aussi fra­gi­les que les parents l’ima­gi­nent....
Masahito, patron d’un stu­dio de photo est le père d’une famille heu­reuse : avec sa femme, son fils Eiji, et sa fille. En plein bon­heur, tout à coup, cette der­nière décède. Traumatisé par la mort de la fille, Masahito perd son calme. Eiji essaye de réconfor­ter ses parents, mais la tâche ne paraît pas aisée. Quelle issue sera la leur : entre la fra­gi­lité d’un père qui n’affronte pas la mort de la fille, et la vigueur d’un fils qui sup­porte seul son pro­pre cha­grin et se préoc­cupe des parents ? Le père, la mère et le fils, l’his­toire de cette famille bri­sée nous prouve qu’il ne faut pas s’api­toyer sur son sort mais s’appuyer sur les liens fami­liaux quoi qu’il advienne.

Site offi­ciel : http://www.ano­sora.jp/

「白蛇伝」
Le Serpent Blanc (79’)
(réal. Taiji Yabushita, 1958)

Le clas­si­que de l’ani­ma­tion japo­naise.

Dans la Chine ancienne, Shu Shen, un jeune gar­çon, achète un ser­pent blanc sur le mar­ché. De retour chez lui, le gar­çon blâmé par ses parents se rési­gne à le rela­cher. Les années pas­sent et Shu Shen devient un beau jeune homme. Un jour, alors que ce der­nier sort en com­pa­gnie de ses amis, ils ren­contrent une belle fille. Leur curio­sité les mène direc­te­ment à la belle Pai Nan Ze. Shu Shen ne tarde pas à s’éprendre de la jeune fille, mais, à la suite d’un inci­dent, Shu Shen se voit contraint à l’exil, lais­sant der­rière lui ses amis, et la belle Pai Nan Ze dis­pa­rait. Il retrouve, enfin, la trace de sa bien-aimée… Le puis­sant bonze Fa Hai cher­che a détruire cette union. Au cours d’un vio­lent com­bat entre Fa Hai et Pai Nan Ze, celle-ci quitte son appa­rence humaine. Puis dans un ultime effort, le ser­pent reprend sa forme humaine et quitte ce monde. Shu Shen veut la rete­nir, et fait une chute mor­telle...
Il s’agit du pre­mier grand des­sin animé japo­nais à une époque où les stu­dios nip­pons cher­chaient à riva­li­ser avec les pro­duc­tions Disney. « Le ser­pent blanc » peut être consi­déré comme le mani­feste de Toei Animation qui atta­che énormément d’impor­tance à four­nir aux spec­ta­teurs des œuvres très sophis­ti­quées. Ce film à été à l’ori­gine de bien des voca­tions, nom­breux sont les ani­ma­teurs ou réa­li­sa­teurs qui se sont diri­gés vers l’ani­ma­tion après avoir vu ce chef-d’œuvre. Si d’emblée nous pen­sons à Hayao Miyazaki, il y a en a bien d’autres.

http://www.wild­side.fr/films/fiche,ser­pent­blanc,53

「色彩の記憶」
The Beautiful Way of Life (70’)
(réal. Osamu Minorikawa, 2009)

Un très beau docu­men­taire sur les meilleurs arti­sans dans les divers arts japo­nais. Le tis­sage de Kyoto Nishijin et la por­ce­laine d’Arita sont des spé­cia­li­tés met­tant en valeur la cou­leur. Un por­ce­lai­nier d’Arita, ville ber­ceau de la por­ce­laine japo­naise, lance le défi de créer ‘Shinsha’, la por­ce­laine d’Arita la plus dif­fi­cile à réa­li­ser. A la fin, ses efforts ont porté leurs fruits : il par­vient à fabri­quer une faience rouge foncé. Au tra­vers de ces dif­fé­rents arti­sans, expri­mant leurs sen­si­bi­li­tés selon les sai­sons, ce docu­ment nous invite à com­pren­dre le sens du « beau » et nous sen­si­bi­lise aux cou­leurs tra­di­tion­nel­les japo­nai­ses.

「斬る」
TUER (71’)
(réal. Kenji Misumi, 1962)

Un grand clas­si­que du cinéma japo­nais.

TUER est l’adap­ta­tion du roman de Renzaburo Shibata, adapté par le scé­na­riste Kaneto Shindo, et mis en scéne par avec dans le rôle prin­ci­pal en samou­raï Raizo Ichikawa. Cette œuvre res­ti­tue un uni­vers très intense et hale­tant, avec des cou­leurs satu­rées de rouge et de bleu et une bande sonore à base d’orgues très moderne et déran­geante pour l’époque. Le héros, Shingo, a été élevé par le samou­raï Takakura, après avoir été sauvé à la suite de l’exé­cu­tion de sa mère. Il est donc son fils illé­gi­time. En outre, il maî­trise une prise de sabre pres­que invin­ci­ble, et s’en sert pour se bat­tre contre les enne­mis, jaloux, de son tuteur. Alors que sa famille adop­tive est en dan­ger de mort, il va appren­dre par hasard la vérité sur la mort de sa mère… L’uni­vers des samou­rais est impi­toya­ble, c’est le début de l’âge d’or du Chambara moderne (films de sabre) pour la société Daiei.

http://www.wild­side.fr/films/fiche,tuer­kiru,56

「休暇」
Vacation (115’)
(réal. Hajime Kadoi, 2007)

Hirai, gar­dien d’une mai­son d’arrêt, gère ses jour­nées de tra­vail serei­ne­ment ; il com­mu­ni­que peu avec ses col­lè­gues. Il est sur le point de se marier avec Mika, mère d’un petit gar­çon, Tatsuya. Le jour de leur mariage appro­che alors qu’Hirai a man­qué de temps pour se rap­pro­cher de ce der­nier qui refuse de lui ouvrir son cœur. Un jour, Hirai apprend qu’être assis­tant lors de l’exé­cu­tion d’une peine de mort per­met d’obte­nir une semaine de vacance ; or la date de l’exé­cu­tion du pri­son­nier Kaneda est fixée… Il pose donc sa can­di­da­ture afin de pren­dre le temps de voya­ger avec sa nou­velle famille. La peine de mort s’exé­cute et il part enfin en voyage.... Mais cette exé­cu­tion de Kaneda reste gra­vée dans l’esprit de Hirai, et cela le fait se sen­tir cou­pa­ble. Par ailleurs, il doit subir les regards de dédain de ses col­lè­gues pour avoir été l’assis­tant lors d’une éxécution. De plus, le com­por­te­ment de Tatsuya tou­jours fermé envers lui l’angoisse....

「ベクシル 2077年日本鎖国」
Vexille (109’)
(réal. Fumihiko Sori, 2007)

Film d’ani­ma­tion.

La scène se situe au début du 20e siè­cle. Développer la bio­tech­no­lo­gie sans appli­quer de norme de sécu­rité uni­fiée abou­tit à pro­lon­ger la vie indi­vi­duelle, et ce phé­no­mène se répand en un ins­tant au monde entier. Le Japon mono­po­lise un bon nom­bre de mar­chés divers. Mais, ayant cons­taté que le déve­lop­pe­ment de hau­tes tech­no­lo­gies pro­vo­que un ris­que grave, l’O.N.U établit un traité inter­na­tio­nal afin de pro­té­ger la pla­nète. Après la mise en place du traité, en 2067 le gou­ver­ne­ment japo­nais décide de se reti­rer de L’O.N.U, et de for­cer la poli­ti­que d’iso­le­ment... 10 ans plus tard, une troupe spé­ciale des Etats-Unis ‘SWORD’ décide d’entrer au Japon... Avec « Vexille » Fumihiko Sori, célè­bre réa­li­sa­teur de Ping Pong (2002), nous apporte un nou­veau film d’ani­ma­tion CGI, pré­senté au 60e fes­ti­val inter­na­tio­nal du film de Locarno, et vendu dans 129 pays.

「山桜」
YAMAZAKURA - The Cherry Tree in the Hills - (99’)
(réal. Tetsuo Shinohara, 2008)

Ce film en cos­tume tra­di­tion­nel se situe dans le nord du Japon à la fin de l’ère d’Edo. Noé, une jeune veuve épouse un homme de la famille d’Isomura. Cependant, Noé n’est pas en mesure de s’adap­ter à cette nou­velle famille... Son mari est très atta­ché aux riches­ses et sa belle-mère tor­ture la jeune femme avec sa jalou­sie. Malgré cela, elle décide de sup­por­ter la situa­tion afin de ne pas gâcher son deuxième mariage. Un jour, alors qu’elle se pro­mène sur les tom­bes de ces ancê­tres et par­ti­cu­liè­re­ment celle de sa tante, elle trouve un joli ceri­sier sur le che­min de la forêt. Soudainement, der­rière elle, un samu­rai lui adresse la parole et lui coupe une bran­che de l’arbre. Il se nomme Yaichiro Tezuka. Il s’agit d’un homme qui lui avait été pro­posé pour le mariage, mais qu’elle avait refusé sans même le ren­contrer... Yaichiro prend la parole cal­me­ment « Etes-vous heu­reuse de votre mariage ? », Noe lui repond « Oui » d’un air embar­rassé...

「ヤッターマン」
Yatterman (119’)
(réal. Takashi Miike, 2008)

Yatterman est un film, réa­lisé par Takashi Miike, adapté d’une série d’ani­ma­tion japo­naise clas­si­que des années 1970 en 108 épisodes dif­fu­sés à la télé­vi­sion.

Quelque part dans le monde, le héro, Yatterman 1 et une héroïne Yatterman 2, com­bat­tent à tra­vers les temps leurs enne­mis, un groupe de voleurs com­posé de Dronjyo, (la belle femme à la tête du groupe), Boyakki, (le méca­ni­cien), et Tonzura, (l’homme cos­taud). Le groupe de voleurs, cher­che la pierre ‘Dokuron stone’. Mettre la main sur les ‘4 Dokuron stone’ per­met d’accom­plir des mira­cles. Les yat­ter­mans se dres­sent contre eux afin d’empê­cher leur com­plot !

Site offi­ciel :http://www.yat­ter­man-movie.com/

Programme

Attention chan­ge­ment de pro­gramme : le ven­dredi 27 novem­bre, la ren­contre avec les réa­li­sa­teurs est rem­pla­cée par une pro­jec­tion du film « The beau­ti­ful way of life » et l’horaire des séan­ces est donc changé.

DateHeurefilm
17 novembre 16h The Beautiful Way of Life
19h30 TUER
18 novembre 16h The Foreign Duck
19h30 Instant Swamp
19 novembre 16h Gegege no Kitaro
19h30 Vexille
20 novembre 16h Vacation
19h30 Happy Flight
21 novembre 14h YAMAZAKURA
16h30 Le Serpent Blanc
19h30 Yatterman
24 novembre 16h Gegege no Kitaro
19h30 The Two in Tracksuits
25 novembre 16h Vexille
19h30 God’s Puzzle
26 novembre 19h30 I Remember that Sky
27 novembre 14h30 The beautiful way of life
15h40 Yatterman
19h30 Un-Nan
28 novembre 14h Vacation
16h30 A Piece of Our Life - KAKERA
19h30 Two Girls on Earth

Pratique

Petite salle (Rez-de-chaus­sée)


du mardi 17 au samedi 28 novem­bre


Tarif 4 € / Réduit 3 €

Maison de la culture du Japon à Paris

Code développé sous licence GPL pour: Blog-Mode.info, Flip-Zone, Flip-Zone, Lebanese Fashion par Web Design, par le Scarabée