Yoshihiro NAKAMURA

La 4e édition du Festival KINOTAYO se déroulera à Paris (notamment à la MCJP), dans le département du Val d’Oise et en province. Dix films produits au Japon au cours des derniers 18 mois seront proposés aux spectateurs en VOSTF.
Tous les films seront présentés en numérique (sauf le Soleil d’Or 2008). Les réalisateurs invités seront tous présents les 27 et 28 novembre pour une rencontre avec la presse, un face à face avec le public et des interventions lors des projections.
Sélection 2009
God’s Puzzle (Takashi Miike)
Instant Swamp (Satoshi Miki)
One million Yen Girl (Yuki Tanada)
Vacation (Hajime Kadoi)
YAMAZAKURA -The Cheery Tree in the Hills (Tetsuo Shinohara)
… et quelques autres films récents produits en 2008 et 2009.
Toutes les informations sur le festival (programme, horaires, tarifs) sur le site de Kinotayo.
「ヒルと鴨のコインロッカー」
The Foreign Duck, The Native Duck and God in a Coin Locker (110’)
(réal. Yoshihiro Nakamura, 2006)
Shiina, un étudiant de première année à l’université fait la connaissance de son mystérieux voisin : Kawasaki. Ils ont un amour commun pour le classique de Bob Dylan : Blowin’ in the wind. Le caractère poli et réservé de Shiina contraste avec l’assurance et la détermination de Kawasaki, qui lui demande un jour, sans hésitation : « on devrait dévaliser la librairie, non ? » Son plan : voler un dictionnaire pour en faire cadeau à leur voisin venant du Bhoutan. Shiina interloqué est tenté. Sans vraiment s’en rendre compte, Shiina est devenu l’un des personnages du monde loufoque de Kawasaki.
「ハッピーフライト」
Happy Flight (103’)
(réal. Shinobu Yaguchi, 2008)

Suzuki, co-pilote s’envole pour Honolulu. Dans l’avion, Etsuko, hôtesse de l’air, fait ses débuts sur les longs courriers. Malgré quelques incidents avant le décollage, l’avion prend son envol. Mais un évènement inattendu vient perturber le vol ... Shinobu Yaguchi fait sourire dans son nouveau film sur le thème de l’aviation. Il observe tous les domaines de l’industrie aéronautique et les divers professionnels de l’aviation : pilotes, agents de bord, mécaniciens, contrôleurs… Tous n’ont qu’une seule mission « Assurer la sécurité des passagers ! ».
「ジャージの二人」
The Two in Tracksuits (93’)
(réal. Yoshihiro Nakamura, 2008)

Comédie familiale entre ville et montagne
Un homme de 32 ans, marié décide de quitter son emploi. Il se laisse convaincre par son père, photographe, de venir passer la période estivale avec son chien Miro dans un chalet situé dans une région montagnarde. Le père aime y aller tous les étés pour s’éloigner de la chaleur de Tokyo. Cet été-là, ils le passent tous les deux, vêtus des vieux survêtements de sport hérités de sa grand-mère décédée. Ils y passent de bons moments avec les voisins et de vieux amis... L’été suivant, ils y retournent avec le chien et la femme du fils. Ils vivent à nouveau en survêtements de sport tous les trois. La femme retourne à Tokyo 2 jours après en laissant son survêtement au chalet, montrant ainsi son intention d’y revenir... Toutefois, ce deuxième été se passera différemment....
Site officiel : http://www.ja-zi2.jp/
「地球でたったふたり」
Two Girls on Earth (108’)
(réal. Eiji Uchida, 2007)

Yui, une enfant calme vit avec sa mère. Lorsqu’elle atteint l’âge de 6 ans, sa mère se remarie. Le beau père emménage chez elles avec sa fille, Ai, âgée de 8 ans. Malgré un mariage heureux, les comportements des deux parents paraissent se détacher : d’un côté, le père quitte son travail et commence à user de violences contre les deux petites filles, de l’autre côté, la mère indifférente face à elles deux se comporte comme une personne célibataire. Par conséquent, Yui et Ai grandissent dans la solitude et le manque d’amour familial, ceci resserre leurs liens absolus. Plus tard, les parents décident de divorcer. Refusant d’être séparées, les deux filles prennent la fuite pour rejoindre Tokyo afin d’être seules, mais heureuses. Leur vie dans la rue ne dure pas longtemps par manque d’argent. Pour avoir des sous, Ai vole un sac appartenant à un comptable du clan de yakuza, et contenant un livre de comptes noirs.... Ainsi les deux jeunes filles se laissent embarquer dans une affaire de Yakuza. Elles rencontrent un autre yakuza, Tanita, qui les entretient. Ils vivent à trois comme une famille...mais ceci va prendre fin avec le décès de Tanita...
「うん、何?」
Un-Nan (123’)
(réal. Yoshinari Nishikori, 2008)

Un-nan est une ville située à l’est du Japon qui conserve les vieilles et belles coutumes traditionnelles. Tetsuo est lycéen en dernière année ; il est né et a grandi à Un-nan. Sa tâche quotidienne est la livraison de lait frais à sa mère hospitalisée. L’été approche et comme tout lycéen en fin de scolarité, il s’interroge sur son avenir après le lycée. Par ailleurs, il est amoureux de son amie d’enfance, Takako... Pendant les vacances, leur professeur passionné Ozaki, attaché à sa ville natale Un-nan, emmène les élèves de sa classe en sortie éducative dans les différents lieux célèbres et autres monuments historiques de la ville... Le film montre de beaux paysages de la ville japonaise mais également des paysages verdoyants du pays du soleil levant dans une histoire commune.
「カケラ」
A Piece of Our Life - KAKERA - (107’)
(Momoko Ando, 2009)

Une réflexion sur la place de l’humanisme…
« La Lune n’apparaît pleine qu’une fois par mois, autrement, il manque toujours une partie de sa forme. Malgré cela, elle reste belle ». Il n’y a personne qui soit parfait, chacun vit en cherchant ce qui manque pour combler une partie du vide de son cœur. Haru, étudiante à l’université, vit en cherchant à combler le vide de son cœur. Un beau jour, elle rencontre Riko, une artiste médicale. « La perte d’un membre du corps par accident ou maladie provoque un grand vide dans le cœur. Compléter le corps peut combler le vide de cœur. C’est mon travail : Artiste médicale ». Haru est entièrement touchée par l’opinion de Riko. Cette dernière pense également que l’essentiel est d’être humain, et l’affection de l’humain pourra guérir le vide du cœur... Haru et Riko, l’histoire de ces deux filles contrastées, peut être l’occasion de réfléchir encore sur l’humanisme
「インスタント沼」
Instant Swamp (120’)
(réal. Satoshi Miki, 2009)

Le personnage principal de cette comédie loufoque, Haname est une rédactrice de maison d’édition. Voyant suspendue la publication d’une revue dont elle a la charge, elle est dans l’obligation de donner sa démission. Par ailleurs, son amoureux la quitte... Malgré cette succession de galères, elle veut recommencer une nouvelle vie. En rangeant ses affaires, elle trouve, par hasard, une lettre de son père, et apprend qu’il s’appelle Noburo Jinchoge. Après cette découverte elle appelle, dans l’instant, sa mère. Celle-ci vient d’être hospitalisée, Haname décide alors de rendre visite à Noburo Jinchoge son vrai père, patron du magasin d’antiquités ‘Light Bulb Co’. Elle doute de cette paternité, mais maintient la relation avec Noburo.... Le conseil de Noburo, « Lorsque la vie est malheureuse, ouvre le robinet ! » produit son effet : la vie de Haname redémarre. Un jour, Noburo lui propose d’acheter la clé de son entrepôt pour 1 million de yens. Elle se laisse persuader, un peu vite... Elle part pour s’assurer du contenu de l’entrepôt dans un village...
「ゲゲゲの鬼太郎日本爆裂」
Gegege no Kitaro (83’)
(réal. Tsuyoshi Koga, 2008)

Hana, une adolescente, décide d’envoyer une lettre à Kitaro, adolescent lui aussi, afin de l’informer d’incidents étranges se déroulant dans son entourage. Mais, lorsque Kitaro accourt, Hana s’est déjà fait avaler par le miroir d’un Yokai, Kagami Gigii. Son absence éteint la mémoire de sa famille qui l’oublie. Puis, Kitaro se fait également enfermer dans le même miroir ! Mais, il réussit à s’en évader et sauve Hana dans sa course. Oubliée par sa famille, elle décide de se laisser passer pour disparue aux yeux du monde. Mais sa rancoeur persiste et cause des événements singuliers chez des yokais... Par ailleurs, Un ancien Yokai, Yatonokami, ressuscite et part à leur poursuite... _ Gegege no Kitaro (Kitaro le repoussant) est une série de manga portant sur les yokai (fantômes ou spectres mystérieux japonais aux pouvoirs étranges), créée en 1959 par Shigeru Mizuki. Celle-ci a été adaptée plusieurs fois à l’écran sous forme de série animée et en jeu video. En 2008, ce film est l’adaptation au cinéma de la série et célébre ainsi le 40e anniversaire de la série télévisée de Gegege no Kitaro.
Site officiel : http://www.kitaro.cx/
「神様のパズル」
God’s Puzzle (135’)
(réal. Takashi Miike, 2008)

Le frère jumeau de Motokazu part en voyage à l’étranger sans en informer personne. Motokazu doit assister, à la place de son frère, au séminaire de l’université où ce dernier est inscrit. Mais il n’a pas la même intelligence, ni la même culture et encore moins le même caractère. Un professeur charge Motokazu d’une mission : faire participer Saraka, une étudiante particulèrement douée, au séminaire, mais celle-ci s’y refuse. En pensant à son petit frère, il se console et accepte la mission. Il décide de rencontrer Saraka chez elle par curiosité. Dès leurs premiers échanges, il est captivé par la personnalité de Saraka, et lui pose une question ‘Pourrait-on fabriquer un univers ?’. Le lendemain, la jeune femme est présente au séminaire, la question a atteint sont but. Pour Motokazu, il convient maintenant d’établir une réelle relation, mais également de mettre en place cette nouvelle mission : créer un univers en équipe avec elle...
「あの空をおぼえてる」
I Remember that Sky (115’)
(réal. Shin Togashi, 2008)

Un drame familial dans le japon moderne.
Les parents ne sont pas aussi forts que les enfants le pensent, les enfants ne sont pas aussi fragiles que les parents l’imaginent....
Masahito, patron d’un studio de photo est le père d’une famille heureuse : avec sa femme, son fils Eiji, et sa fille. En plein bonheur, tout à coup, cette dernière décède. Traumatisé par la mort de la fille, Masahito perd son calme. Eiji essaye de réconforter ses parents, mais la tâche ne paraît pas aisée. Quelle issue sera la leur : entre la fragilité d’un père qui n’affronte pas la mort de la fille, et la vigueur d’un fils qui supporte seul son propre chagrin et se préoccupe des parents ? Le père, la mère et le fils, l’histoire de cette famille brisée nous prouve qu’il ne faut pas s’apitoyer sur son sort mais s’appuyer sur les liens familiaux quoi qu’il advienne.
Site officiel : http://www.anosora.jp/
「白蛇伝」
Le Serpent Blanc (79’)
(réal. Taiji Yabushita, 1958)

Le classique de l’animation japonaise.
Dans la Chine ancienne, Shu Shen, un jeune garçon, achète un serpent blanc sur le marché. De retour chez lui, le garçon blâmé par ses parents se résigne à le relacher. Les années passent et Shu Shen devient un beau jeune homme. Un jour, alors que ce dernier sort en compagnie de ses amis, ils rencontrent une belle fille. Leur curiosité les mène directement à la belle Pai Nan Ze. Shu Shen ne tarde pas à s’éprendre de la jeune fille, mais, à la suite d’un incident, Shu Shen se voit contraint à l’exil, laissant derrière lui ses amis, et la belle Pai Nan Ze disparait. Il retrouve, enfin, la trace de sa bien-aimée… Le puissant bonze Fa Hai cherche a détruire cette union. Au cours d’un violent combat entre Fa Hai et Pai Nan Ze, celle-ci quitte son apparence humaine. Puis dans un ultime effort, le serpent reprend sa forme humaine et quitte ce monde. Shu Shen veut la retenir, et fait une chute mortelle...
Il s’agit du premier grand dessin animé japonais à une époque où les studios nippons cherchaient à rivaliser avec les productions Disney. « Le serpent blanc » peut être considéré comme le manifeste de Toei Animation qui attache énormément d’importance à fournir aux spectateurs des œuvres très sophistiquées. Ce film à été à l’origine de bien des vocations, nombreux sont les animateurs ou réalisateurs qui se sont dirigés vers l’animation après avoir vu ce chef-d’œuvre. Si d’emblée nous pensons à Hayao Miyazaki, il y a en a bien d’autres.
http://www.wildside.fr/films/fiche,serpentblanc,53
「色彩の記憶」
The Beautiful Way of Life (70’)
(réal. Osamu Minorikawa, 2009)

Un très beau documentaire sur les meilleurs artisans dans les divers arts japonais. Le tissage de Kyoto Nishijin et la porcelaine d’Arita sont des spécialités mettant en valeur la couleur. Un porcelainier d’Arita, ville berceau de la porcelaine japonaise, lance le défi de créer ‘Shinsha’, la porcelaine d’Arita la plus difficile à réaliser. A la fin, ses efforts ont porté leurs fruits : il parvient à fabriquer une faience rouge foncé. Au travers de ces différents artisans, exprimant leurs sensibilités selon les saisons, ce document nous invite à comprendre le sens du « beau » et nous sensibilise aux couleurs traditionnelles japonaises.
「斬る」
TUER (71’)
(réal. Kenji Misumi, 1962)

Un grand classique du cinéma japonais.
TUER est l’adaptation du roman de Renzaburo Shibata, adapté par le scénariste Kaneto Shindo, et mis en scéne par avec dans le rôle principal en samouraï Raizo Ichikawa. Cette œuvre restitue un univers très intense et haletant, avec des couleurs saturées de rouge et de bleu et une bande sonore à base d’orgues très moderne et dérangeante pour l’époque. Le héros, Shingo, a été élevé par le samouraï Takakura, après avoir été sauvé à la suite de l’exécution de sa mère. Il est donc son fils illégitime. En outre, il maîtrise une prise de sabre presque invincible, et s’en sert pour se battre contre les ennemis, jaloux, de son tuteur. Alors que sa famille adoptive est en danger de mort, il va apprendre par hasard la vérité sur la mort de sa mère… L’univers des samourais est impitoyable, c’est le début de l’âge d’or du Chambara moderne (films de sabre) pour la société Daiei.
http://www.wildside.fr/films/fiche,tuerkiru,56
「休暇」
Vacation (115’)
(réal. Hajime Kadoi, 2007)

Hirai, gardien d’une maison d’arrêt, gère ses journées de travail sereinement ; il communique peu avec ses collègues. Il est sur le point de se marier avec Mika, mère d’un petit garçon, Tatsuya. Le jour de leur mariage approche alors qu’Hirai a manqué de temps pour se rapprocher de ce dernier qui refuse de lui ouvrir son cœur. Un jour, Hirai apprend qu’être assistant lors de l’exécution d’une peine de mort permet d’obtenir une semaine de vacance ; or la date de l’exécution du prisonnier Kaneda est fixée… Il pose donc sa candidature afin de prendre le temps de voyager avec sa nouvelle famille. La peine de mort s’exécute et il part enfin en voyage.... Mais cette exécution de Kaneda reste gravée dans l’esprit de Hirai, et cela le fait se sentir coupable. Par ailleurs, il doit subir les regards de dédain de ses collègues pour avoir été l’assistant lors d’une éxécution. De plus, le comportement de Tatsuya toujours fermé envers lui l’angoisse....
「ベクシル 2077年日本鎖国」
Vexille (109’)
(réal. Fumihiko Sori, 2007)

Film d’animation.
La scène se situe au début du 20e siècle. Développer la biotechnologie sans appliquer de norme de sécurité unifiée aboutit à prolonger la vie individuelle, et ce phénomène se répand en un instant au monde entier. Le Japon monopolise un bon nombre de marchés divers. Mais, ayant constaté que le développement de hautes technologies provoque un risque grave, l’O.N.U établit un traité international afin de protéger la planète. Après la mise en place du traité, en 2067 le gouvernement japonais décide de se retirer de L’O.N.U, et de forcer la politique d’isolement... 10 ans plus tard, une troupe spéciale des Etats-Unis ‘SWORD’ décide d’entrer au Japon... Avec « Vexille » Fumihiko Sori, célèbre réalisateur de Ping Pong (2002), nous apporte un nouveau film d’animation CGI, présenté au 60e festival international du film de Locarno, et vendu dans 129 pays.
「山桜」
YAMAZAKURA - The Cherry Tree in the Hills - (99’)
(réal. Tetsuo Shinohara, 2008)

Ce film en costume traditionnel se situe dans le nord du Japon à la fin de l’ère d’Edo. Noé, une jeune veuve épouse un homme de la famille d’Isomura. Cependant, Noé n’est pas en mesure de s’adapter à cette nouvelle famille... Son mari est très attaché aux richesses et sa belle-mère torture la jeune femme avec sa jalousie. Malgré cela, elle décide de supporter la situation afin de ne pas gâcher son deuxième mariage. Un jour, alors qu’elle se promène sur les tombes de ces ancêtres et particulièrement celle de sa tante, elle trouve un joli cerisier sur le chemin de la forêt. Soudainement, derrière elle, un samurai lui adresse la parole et lui coupe une branche de l’arbre. Il se nomme Yaichiro Tezuka. Il s’agit d’un homme qui lui avait été proposé pour le mariage, mais qu’elle avait refusé sans même le rencontrer... Yaichiro prend la parole calmement « Etes-vous heureuse de votre mariage ? », Noe lui repond « Oui » d’un air embarrassé...
「ヤッターマン」
Yatterman (119’)
(réal. Takashi Miike, 2008)

Yatterman est un film, réalisé par Takashi Miike, adapté d’une série d’animation japonaise classique des années 1970 en 108 épisodes diffusés à la télévision.
Quelque part dans le monde, le héro, Yatterman 1 et une héroïne Yatterman 2, combattent à travers les temps leurs ennemis, un groupe de voleurs composé de Dronjyo, (la belle femme à la tête du groupe), Boyakki, (le mécanicien), et Tonzura, (l’homme costaud). Le groupe de voleurs, cherche la pierre ‘Dokuron stone’. Mettre la main sur les ‘4 Dokuron stone’ permet d’accomplir des miracles. Les yattermans se dressent contre eux afin d’empêcher leur complot !
Site officiel :http://www.yatterman-movie.com/
Attention changement de programme : le vendredi 27 novembre, la rencontre avec les réalisateurs est remplacée par une projection du film « The beautiful way of life » et l’horaire des séances est donc changé.
| Date | Heure | film |
|---|---|---|
| 17 novembre | 16h | The Beautiful Way of Life |
| 19h30 | TUER | |
| 18 novembre | 16h | The Foreign Duck |
| 19h30 | Instant Swamp | |
| 19 novembre | 16h | Gegege no Kitaro |
| 19h30 | Vexille | |
| 20 novembre | 16h | Vacation |
| 19h30 | Happy Flight | |
| 21 novembre | 14h | YAMAZAKURA |
| 16h30 | Le Serpent Blanc | |
| 19h30 | Yatterman | |
| 24 novembre | 16h | Gegege no Kitaro |
| 19h30 | The Two in Tracksuits | |
| 25 novembre | 16h | Vexille |
| 19h30 | God’s Puzzle | |
| 26 novembre | 19h30 | I Remember that Sky |
| 27 novembre | 14h30 | The beautiful way of life |
| 15h40 | Yatterman | |
| 19h30 | Un-Nan | |
| 28 novembre | 14h | Vacation |
| 16h30 | A Piece of Our Life - KAKERA | |
| 19h30 | Two Girls on Earth |