Ambassadrice de la culture japonaise désignée par l’Agence nationale japonaise de la Culture, la poétesse Madoka Mayuzumi donne deux conférences.
Conférence
能・俳句、省略の極みに生まれるもの
Samedi 12 février à 15h
Grande salle (niveau -3)
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Avec le soutien de l’Agence nationale japonaise de la Culture
En japonais avec traduction consécutive en français
Noboru Yasuda, acteur de nô (rôle de waki) de l’école Shimogakari Hôshô, Satoshi Tsukitaku, flûtiste de l’école Morita, et la poétesse Madoka Mayuzumi nous dévoileront une similitude essentielle entre le théâtre nô et le haïku. Ces deux arts créent un univers au moyen de mouvements et d’immobilité pour le nô, de mots et de non-dits pour le haïku. Beaucoup de choses sont ainsi exprimées par ce qui est « à la marge » des gestes et des mots. Deviner ce qui est suggéré, spécificité de la culture japonaise. Les trois intervenants développeront leur discussion autour des notions fondamentales dans l’esthétique et la pensée japonaises que sont l’ellipse, la marge, l’intervalle...
Au cours de cette conférence, vous assisterez également à une petite démonstration de nô.
Conférence
フランス俳諧における歴史と今
Samedi 26 février à 14h
Petite salle (rez-de-chaussée)
Entrée libre sur réservation à partir du 26 janvier au 01 44 37 95 95
En français et en japonais avec traduction consécutive
Durée : 2h
Le poète Paul-Louis Couchoud (1879-1959) publia en 1905 le premier recueil de haïkus en langue française. Intitulé Au fil de l’eau, il se compose de courts poèmes qu’il avait écrits avec deux amis lors d’un voyage sur les canaux de France. Un siècle plus tard, nombreux sont les Français qui aiment lire ou créer des haïkus dans leur propre langue.
Président de l’Association pour la promotion du haïku, Dominique Chipot a mené des recherches sur le voyage de ce poète. Madoka Mayuzumi est partie l’été dernier sur les traces de Couchoud, refaisant en bateau une partie de son voyage. Leur rencontre-conférence portera sur l’histoire des échanges franco-japonais à travers le prisme du haïku et l’engouement international pour ces poèmes de forme courte.
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