© Nobuyoshi Araki

« Omamagoto » 17, 18 et 19 novembre
« Hai no hito – L’homme de cendre » 24, 25 et 26 novembre
Ikkô Tamura et Akaji Maro rencontreront le public après leur spectacle les 18 novembre et 25 novembre.
Du jeudi 17 au samedi 19 novembre
Tarif 15 € / Réduit 12 € / Adhérent MCJP 9 €
Réservation à partir du 18 octobre
Réservation prioritaire pour les adhérents MCJP à partir du 11 octobre
Chorégraphie, interprétation Ikkô Tamura
Pièce pour 12 danseurs

S’affairant aux tâches de la vie quotidienne, un homme est subitement entraîné loin de chez lui par deux êtres à tête de poisson. Commence alors un voyage onirique, un périple vers les origines, l’autre monde... Ikkô Tamura est membre de Dairakudakan depuis 1998. En 2002, il remporte avec Butoh Libertine le New Artist Award décerné par la Japan Dance Critics Association. Quatre ans plus tard, il participe à la tournée européenne de la pièce ASOBU de Josef Nadj. Dans la pure tradition de Dairakudakan, il nous offre avec Omamagoto qu’il a créé en 2010 un spectacle crépusculaire et saisissant. Une perte des repères vertigineuse où illusion et réalité, passé et présent se confondent. Et si la vie n’était qu’un jeu d’enfants où l’ « on ferait comme si » (omamagoto) ?
Du jeudi 24 au samedi 26 novembre
Tarif 20 € / Réduit 16 € / Adhérent MCJP 12 €
Réservation à partir du 25 octobre
Réservation prioritaire pour les adhérents MCJP à partir du 18 octobre
Chorégraphie, direction artistique, interprétation Maro Akaji
Pièce pour 16 danseurs
Le jour du terrible séisme qui frappa le Japon, Maro Akaji et sa troupe répétaient L’homme de cendre. Troublante coïncidence, cette nouvelle création des Dairakudakan montre comment, dans une ville réduite en cendres par un cataclysme, des hommes renaissent à la vie. Alors que nous percevons généralement dans les pièces de cette compagnie un goût prononcé pour la parodie et l’outrance, la réalité a cette fois-ci dépassé l’imagination. Mais les cendres ne sont pas seulement ce qui reste quand tout est consumé. Elles sont aussi le terreau fertile d’où, soudainement, éclosent des fleurs. Elles évoquent également la légèreté, l’apesanteur. Avec L’homme de cendre, Maro Akaji signe un magnifique hymne à la vie.
Avec le soutien de l’Agence nationale japonaise de la Culture et du Gouvernement métropolitain de Tokyo
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