© Junichi Matsuda

En 2007, les Dairakudakan firent un triomphe à la MCJP avec une pièce de butô à la folie contagieuse, un bijou de féerie. Ils reviennent en force avec deux spectacles pour mieux fouetter nos imaginaires. Akaji Maro, le leader charismatique de cette troupe légendaire, a confié à deux de ses danseurs les chorégraphies de ces deux pièces, l’une exclusivement féminine, l’autre masculine, à fleur de peau.
Tout comme on jette les déchets et les choses devenues inutiles dans le caniveau ou l’égout (« dobu » en japonais), dans les villes d’aujourd’hui on rejette, on cache les malades et les invalides. Mais dans une telle société, n’est-ce pas l’homme en général qui risque d’être mis au rebut ? À partir de ce constat, Takuya Muramatsu, membre de Dairakudakan depuis 1994, a conçu une chorégraphie pour treize danseurs dans laquelle on retrouve le mélange du sublime et du grotesque, l’humour cruel qui ont fait la renommée de la troupe dans le monde entier.
Photographies : © Junichi Matsuda
Grande salle (niveau –3)
Du jeudi 26 au samedi 28 novembre à 20h
Tarif 15 € / Réduit 12 € / Adhérent MCJP 9 €
Réservation à partir du 27 octobre au 01 44 37 95 95
Réservation prioritaire pour les adhérents MCJP à partir du 20 octobre
Avec le soutien du Tokyo Metropolitan Governement et de l’Agence nationale japonaise de la Culture
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