Cinéaste engagé, il paya fort le prix de son progressisme lors des purges rouges (équivalents japonais du maccarthysme), contraint de dissimuler ses partis pris politiques derrière le faste de ses films de genre, chanbara, thrillers et mélos.
Tai Katō est l'exemple typique de ces cinéastes frondeurs qui surent tout de même trouver leur place au sein du système des studios, faisant des contraintes de budget et de temps le moteur d'une invention plastique absolument inouïe. Redécouvert grâce à une rétrospective de douze films à Locarno il y a 30 ans, Tai Katō a signé quelque 40 films méconnus et sidérants, que ce nouvel hommage permettra de redécouvrir.
En partenariat avec la National Film Archive of Japan et la Maison de la Culture du Japon à Paris.
Bénéficiez du tarif préférentiel à 4€ la séance, au lieu de 7€ avec le code KATOMCJP, à utiliser sur la billetterie en ligne.
Dans le cadre de notre partenariat pour la rétrospective Tai Katō, la MCJP a le plaisir de reprendre le film Dix-huit ans de prison le mercredi 18 novembre à 19h.
Cette séance, qui s’inscrit dans le Ciné-classique du mercredi, sera présentée par Jean-François Rauger, directeur de la programmation de la Cinémathèque française.